La Brigade lyrique à la rencontre du public

En plus de chanter à l'opéra, comme l'illustre... (Archives Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay)

Agrandir

En plus de chanter à l'opéra, comme l'illustre cette photographie captée l'an dernier, lors d'une représentation du Barbier de Séville, sept ou huit membres du choeur de la Société d'art lyrique du Saguenay-Lac-Saint-Jean se produisent au sein de la Brigade lyrique. Cette formation réduite donnera plusieurs mini-concerts au Saguenay, jusqu'au 14 février, afin d'inciter les gens à assister à l'opéra Carmen.

Archives Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Daniel Coté
Le Quotidien

Si vous voyez apparaître sept ou huit chanteurs dans un lieu public qui n'est pas une salle de spectacles, il y a de fortes chances qu'il s'agisse de la Brigade lyrique. Cette formation qui regroupe des membres du choeur qu'on aura la chance d'entendre en février, dans le cadre de l'opéra Carmen, est un outil que s'est donné la Société d'art lyrique du Royaume (SALR) dans le but de faire connaître ses productions.

Ses premières sorties sont effectuées au cours de la présente fin de semaine, un cycle qui prendra fin le 14 février. Il faudra une part de chance pour assister à un mini-concert, cependant, puisque l'organisation mise sur l'effet de surprise pour que chacune de ces activités constitue un événement. Il y en aura une dizaine, au total, et toutes se dérouleront au Saguenay.

«La Brigade lyrique se rendra dans des bibliothèques, des restaurants et des centres commerciaux, entre autres. Parce que ses membres sont engagés dans différents projets, elle se manifestera seulement pendant la fin de semaine, tandis que la durée des performances jouera entre 20 et 45 minutes. Tout dépendra du degré de réceptivité des gens», raconte la directrice générale et de production de la SALR, Sabrina Ruiz-Bourassa.

Bien sûr, le programme sera formé d'airs tirés de Carmen et pour créer une forme d'émulation, on invite les spectateurs à produire un egoportrait avec la complicité des chanteurs, tout en cliquant J'aime sur la page Facebook de la SALR. Ce sera suffisant pour décrocher une paire de billets en vue des représentations données au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi, du 17 au 19 février.

Ces places seront précieuses, à en juger par le succès que remporte le spectacle aux guichets, plus d'un mois avant la levée du rideau. «La représentation du vendredi est la plus populaire. Elle pourrait même faire salle comble. Si on établit une moyenne, on constate que chaque salle est pleine aux trois quarts», se réjouit Sabrina Ruiz-Bourassa.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer