Réginald Bellamy: de Mixmania à Québec Issime

  • Réginald Bellamy se sent déjà à l'aise dans ses habits de <em>Party</em>. Le jeune Montréalais, gagnant de la quatrième édition de <em>Mixmania</em>, y remplace le vétéran Dave Ratthé. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Réginald Bellamy se sent déjà à l'aise dans ses habits de Party. Le jeune Montréalais, gagnant de la quatrième édition de Mixmania, y remplace le vétéran Dave Ratthé.

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  • Plusieurs numéros à grand déploiement ponctuent le spectacle <em>Party</em>, dont celui-ci auquel participe, entre autres, la recrue Réginald Bellamy (à droite). (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Plusieurs numéros à grand déploiement ponctuent le spectacle Party, dont celui-ci auquel participe, entre autres, la recrue Réginald Bellamy (à droite).

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Daniel Coté
Le Quotidien

Si vous voulez commencer votre fin de semaine en stressant un peu, mettez-vous dans la peau de Réginald Bellamy, l'une des recrues du spectacle Party. Chargé de mettre ses pas dans ceux de Dave Ratthé, qui a dû quitter après 12 saisons parce que son travail l'a amené à Drummondville, l'interprète âgé de 20 ans a dû absorber des tonnes de chansons, de chorégraphies et de changements de costumes en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Québec Issime.

Robert Doré, qu'on voit en compagnie du chanteur... (Le Quotidien, Rocket Lavoie) - image 1.0

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Robert Doré, qu'on voit en compagnie du chanteur Réginald Bellamy, rapporte que neuf des 13 représentations du spectacle Party affichent déjà complet.

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«Dave n'était pas évident à remplacer. Ça prenait une voix soul pour faire à la fois du Louis Armstrong et du James Brown. Il chantait aussi trois pièces de Michael Jackson, trois tounes en ligne, et à un moment donné, on s'est dit qu'on en garderait juste une et qu'elle serait interprétée par les filles», a raconté le producteur Robert Doré vendredi, lors d'une entrevue réalisée au journal.

La solution est venue de Marie-Ève Riverin, l'un des piliers de la troupe fondée il y a 22 ans. Pendant la quatrième édition de Mixmania, celle qui assumait la fonction de coach vocal a pris un jeune homme sous son aile. Même s'il possédait plus d'enthousiasme que d'expérience, ce Montréalais a remporté le concours et depuis vendredi, on peut l'entendre dans l'ancienne église Saint-Jacques d'Arvida, devenue le Cabaret du Complexe Québec Issime.

«On est chanceux d'avoir Réginald», reconnaît Robert Doré. Présent à ses côtés, le grand bonhomme sourit avant de livrer une confidence sur le mode de l'autodérision. «J'ai fait ça à l'envers, explique-t-il. J'ai donné un premier spectacle lors de la marche du Grand Défi Pierre-Lavoie, puis j'ai participé à une répétition où j'ai eu l'air d'un bâton tellement j'étais figé. Ensuite, j'ai assimilé le matériel.»

Jeudi, lors de la générale, Réginald Bellamy était fin prêt. Son patron le confirme, il a semblé plus détendu, plus prompt à se laisser porter par les chansons qui meublent cette revue aux accents festifs. Lui-même le reconnaît, tout en soulignant l'aide apportée par les membres de l'équipe. «Je suis bien entouré», note ainsi l'interprète.

Il comprend maintenant pourquoi Marie-Ève Riverin lui avait envoyé sept chansons en vue des auditions, un nombre plus élevé qu'à l'ordinaire. À l'école de Party, les demi-mesures ne sont pas de saison. Toujours, il faut rouler la pédale au plancher. Il n'y a pas d'autre façon de recréer tout un pan de la musique populaire, la nôtre et celle des autres, en l'espace de quelques heures.

«Pour faire un spectacle comme celui-là, il faut vraiment aimer la musique, y compris du Metallica», soutient Robert Doré. Les goûts de Réginald Bellamy se situent pourtant aux antipodes, l'une de ses idoles étant Bruno Mars. Mais déjà, on sent que l'esprit de Québec Issime a été bien assimilé, comme en fait foi cet ultime commentaire décrivant l'ensemble de la démarche: «Il s'agit d'un défi, mais d'un défi surmontable».

Saint-Jacques, le plan B aux airs de plan A

Puisque le Théâtre Palace Arvida demeure inaccessible, la troupe Québec Issime présente le spectacle Party dans l'ancienne église Saint-Jacques. C'est la deuxième fois qu'elle a recours à ce que le producteur Robert Doré qualifie de plan B, mais à en juger par le succès que connaît toujours cette production lancée il y a 13 ans, le public n'a pas le sentiment d'être passé de la classe Affaires à la classe Tourisme.

Sur les 13 représentations offertes d'ici à la fin de décembre, en effet, neuf affichent complet. Chaque soir, cela signifie que 450 personnes passent la soirée au Cabaret du Complexe Québec Issime, d'abord pour souper, puis pour se laisser charmer par la musique. Or, même dans les journées où il reste des places (le 25 novembre, ainsi que les 22, 23 et 31 décembre), on compte en dizaines plutôt qu'en centaines.

«C'est rendu qu'on réserve dès le mois de janvier. La plupart des spectateurs viennent dans le cadre d'un événement corporatif, mais nous recevons également des particuliers. Il y a beaucoup de citoyens d'Arvida, entre autres, qui en profitent pour voir ce que nous avons fait de l'église et qui sont impressionnés», raconte Robert Doré.

Un autre aspect de la salle qui étonne est la qualité du son. «Ce qui aide, c'est le plafond en liège. On a un son dégagé, un son de Centre Bell», avance le producteur. Parmi ceux qui le découvriront cette année, il mentionne un groupe de 103 personnes provenant de Sherbrooke et des environs. Elles viendront le 3 décembre, dans le cadre d'un voyage organisé. Faut-il rappeler qu'une autre production de Québec Issime, Cow-boys, tient l'affiche dans leur région?

D'autres autobus mèneront des amateurs de musique à Montréal, où Décembre reprend du service à la Salle Maisonneuve de la Place des Arts. L'ouverture de la saison est prévue pour le 9 décembre et 18 représentations seront offertes d'ici à la fin des activités, le 30 décembre. Or, loin de s'essouffler, la demande tend à s'apprécier.

«L'année dernière, ça avait été correct, mais on a senti un léger tassement que j'attribue, pour une bonne part, aux attentats de novembre commis à Paris. Cette fois-ci, par contre, c'est différent. Si on compare à la même période en 2015, nous sommes en avance de 2000 billets en ce qui touche les réservations», se réjouit Robert Doré.

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