Une Jeannoise aux Grands Ballets Canadiens

La Jeannoise Meggie Cloutier-Hamel réalisera un rêve, en... (Photo courtoisie)

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La Jeannoise Meggie Cloutier-Hamel réalisera un rêve, en décembre, alors qu'elle participera au Casse-Noisette des Grands Ballets Canadiens de Montréal.

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Daniel Coté
Le Quotidien

Une danseuse de ballet originaire du Lac-Saint-Jean, Meggie Cloutier-Hamel, fera partie de la distribution du Casse-Noisette des Grands Ballets Canadiens de Montréal. Après avoir participé pendant trois ans à la production du Prisme culturel, l'interprète âgée de 13 ans incarnera un ange à l'occasion des représentations données du 10 au 30 décembre, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.

«Elle réalise un rêve, a commenté la mère de l'adolescente, Chantale Hamel, au cours d'une entrevue téléphonique accordée au Quotidien. Lors des auditions tenues en octobre, son attention n'était pas centrée sur un rôle en particulier. Sa priorité consistait d'abord à faire partie de l'équipe, à vivre cette aventure en groupe.»

Inscrite à l'École supérieure de ballet du Québec depuis 2015, au sein du volet professionnel, Meggie Cloutier-Hamel apparaîtra dans le deuxième acte du ballet s'appuyant sur la musique de Tchaïkovski. Le rôle ne lui est pas inconnu, puisque la Jeannoise l'a assumé pendant deux ans à la Salle Michel-Côté d'Alma, pour le Prisme culturel.

«Meggie a fait partie de cette équipe pendant trois ans, dont deux pendant lesquelles on lui a demandé de faire un ange. Elle a également personnifié les pains d'épice et les clowns», rapporte Chantal Hamel. Sa dernière présence, à l'âge de 11 ans, a coïncidé avec la période où la danseuse était inscrite dans un programme en Art études.

Une fille organisée

Les répétitions de Casse-Noisette ont débuté il y a un mois, ce qui oblige Meggie Cloutier-Hamel à se pointer sur le plateau de danse deux soirs par semaine. Si on ajoute les nombreuses représentations figurant à l'agenda, ça constitue une charge de travail appréciable, d'autant qu'elle s'ajoute à sa formation académique, de même qu'aux cours dispensés par l'École supérieure de ballet du Québec.

«Son horaire est chargé, mais Meggie est une fille très organisée. Elle compose bien avec ces exigences», fait observer sa mère. Elle ajoute que celle qui est aussi chanteuse et comédienne, parallèlement à son cheminement en danse, est demeurée sereine pendant les auditions. C'est un autre facteur qui l'a aidée à joindre les rangs des Grands Ballets Canadiens de Montréal.

Ce qui a également joué en sa faveur, cette année, c'est le traitement que suit l'artiste afin de contrôler sa scoliose. On l'a obligée à porter un corset, condition incontournable pour éviter que ce problème ne compromette ses chances de faire carrière, et tout laisse croire que l'expérience se révèle fructueuse.

«Ça va très bien. Elle le porte seulement la nuit, du lundi au vendredi, et sa colonne est bien alignée. Ce sera fini en mars et je crois que cet épisode aura eu du bon, même si Meggie n'est pas partie à armes égales avec les autres élèves. Elle a dû redoubler d'efforts pour réussir en danse», analyse Chantale Hamel.

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