Des histoires d'ours qui enchantent

  • Ces images donnent une idée du charme que dégage la pièce <em>Le Ciel des ours</em>, un délice pour les yeux et aussi les oreilles grâce à la musique composée par l'Italien Alessandro Nidi. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Ces images donnent une idée du charme que dégage la pièce Le Ciel des ours, un délice pour les yeux et aussi les oreilles grâce à la musique composée par l'Italien Alessandro Nidi.

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  • Les comédiens-marionnettistes Deniz Azhar Azari et Andrea Coppone réussissent à créer une panoplie d'images. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Les comédiens-marionnettistes Deniz Azhar Azari et Andrea Coppone réussissent à créer une panoplie d'images.

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Daniel Coté
Le Quotidien

La vie, la mort et les ours. Tels sont les thèmes explorés avec beaucoup de sensibilité, ainsi qu'une touche d'humour, dans la pièce du Teatro Gioco Vita intitulée Le Ciel des ours. Concluant un séjour éminemment fructueux à la Salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière, où 1300 écoliers l'ont vue depuis mardi à l'invitation du Théâtre La Rubrique, elle sera présentée samedi à 13h30, cette fois à l'intention du grand public.

Les adultes qui s'y rendront pour accompagner des enfants (le public cible est âgé de quatre à huit ans) n'auront pas besoin de regarder leur téléphone intelligent pour passer le temps. À elles seules, les images créées grâce à la technique du théâtre d'ombres retiendront leur attention. Elles montrent les protagonistes, essentiellement des animaux, dans des éléments de décor évoquant une forêt.

Un panneau mobile posé au milieu de la scène sert de support aux projections, lesquelles plongent les spectateurs dans un univers mystérieux, mais nullement menaçant. S'y ajoute la musique d'Alessandro Nidi, carrément somptueuse. Tout en se moulant à l'action, elle se laisse écouter pour elle-même, signe d'une qualité qui est devenue rarissime sur le grand écran.

Comment naît un ours?

La première histoire racontée par les comédiens-marionnettistes Deniz Azhar Azari et Andrea Coppone met en scène un ours qui sent venir l'appel de la paternité. La pauvre bête est pleine de bonne volonté, mais ignore tout du processus reproductif. La voici qui consulte un lapin, un oiseau et un poisson qui lui conseillent de regarder entre deux navets, de pondre un oeuf et de déposer du sucre sur le rebord d'une fenêtre. Bref, c'est mal engagé.

La solution est amenée par l'entremise d'une gentille «oursonne». On se demande comment elle va expliquer les choses de la vie au jeune mâle sans perturber les enfants et c'est là qu'intervient la légende du nuage miraculeux. C'est le prélude à des manifestations de joie auxquelles les petits et les adultes prêtent un sens différent, comme quoi parler des deux côtés de la bouche représente parfois une vertu.

Après la vie, c'est son pendant naturel, la mort, qui devient une source de questionnement. Un ourson pleure la disparition de son grand-père. Il aimait jouer avec lui, sentir sa présence rassurante, et se met en tête de le rejoindre. Ça semble macabre à première vue, mais dans la tête du petit, c'est juste une façon de garder le contact avec un être cher, pas l'expression d'une pulsion suicidaire.

Lui aussi demande l'aide de différents animaux, souhaitant qu'ils acceptent de le manger. Or, même le crocodile fait la fine bouche, refusant d'avaler ses pattes qu'il juge trop sales. C'est une bonne chose parce qu'à mesure que le temps passe, la blessure se cicatrise. Les parents enveloppent le petit de leur amour et le spectacle prend fin sur une salve d'applaudissements - plutôt un crépitement - générée par des centaines de petites mains.

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