Succès assuré pour Frissons du Nord

Steve Dallaire invite les amateurs de films de... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Steve Dallaire invite les amateurs de films de science-fiction, d'horreur et de fantastique à se pointer au Sous-Bois de Chicoutimi, du 3 au 5 novembre, à l'occasion de la première édition de Frissons du Nord.

Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie

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Daniel Coté
Le Quotidien

Ça peut sembler étrange, puisque la première édition n'est pas commencée, mais tout laisse croire que le Festival des films de genre de Saguenay, aussi connu sous le nom de Frissons du Nord, reviendra l'an prochain. Le succès généré par la vente des passeports, jumelé à la curiosité que suscite cet événement sur la Toile, permet d'entrevoir avec optimisme la tenue d'une deuxième mouture.

«C'est pas mal sûr. Ce projet a nécessité beaucoup de travail, mais on a eu du fun à organiser ça. Il est clair, aussi, que notre base restera le Sous-Bois. Par contre, il se pourrait que nous présentions des événements ailleurs afin de rejoindre plus facilement les adolescents», a souligné Steve Dallaire, directeur de la logistique et producteur du festival, au cours d'une entrevue accordée au Quotidien.

Parlant de la salle chicoutimienne, c'est elle qui verra converger les amateurs de films d'horreur, de fantastique et de science-fiction à compter de jeudi soir. Dès 20 h, ils pourront visionner Le scaphandrier, un long métrage d'Alain Vézina dont la sortie, en 2015, était passée sous le radar au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

«Nous allons montrer la version destinée aux festivals. Il s'agit d'un hommage aux films de série B des années 1980», fait observer Steve Dallaire. Le programme sera complété par une autre production québécoise, Turbo Kid, réalisée par Anouk Whissel avec la complicité de François Simard et Yoann-Karl Whissel.

On parle ici d'un film culte qui n'a jamais été présenté dans la région, lequel met en vedette Laurence Leboeuf. «On peut le voir dix fois et trouver ça encore bon, soutient le producteur de Frissons du Nord. C'est un mélange de science-fiction, de drame et de comédie, une histoire qui se déroule dans un monde apocalyptique.»

De belle visite

Chacune des trois soirées organisées au Sous-Bois sera accessible au coût de 10$, tandis que le passeport, dont les 40 exemplaires ont vite été retenus, était disponible pour 25$. On sait que la salle de spectacles est relativement exiguë, mais on a mis de côté un certain nombre de billets afin d'accommoder les personnes qui se pointeront au dernier moment.

Celles qui le feront vendredi, toujours à 20 h, assisteront à ce qu'il est convenu d'appeler la Soirée Fantasia. Le cofondateur de cet événement tenu à Montréal, Alain Lamothe, présentera lui-même une sélection de courts métrages émanant de l'édition 2016. «Je ne les ai pas encore vus. J'ai hâte», confie Steve Dallaire.

En complément de programme, le DJ Zappin' Party rendra hommage aux super héros par le biais de la musique et d'images dont l'humour serait irrésistible. Il y aura également, comme chaque soir, une séance d'Evil Karaoké, un jeu inventé par le comité organisateur. Il s'articule autour du doublage de films en direct.

Samedi, enfin, le festival invitera une autre bande de joyeux Montréalais, celle de SPASM, à soumettre une sélection de courts métrages de science-fiction. Elle sera suivie par un ultime feu d'artifice: le Cabaret trash. «On va soumettre un montage comprenant des extraits de films hallucinants, proche de ce que fait Total Crap. Le contenu sera épicé, toutefois. Ce sera pour les 18 ans et plus», prévient Steve Dallaire.

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