Quand deux univers se marient

  • Une série de photos notamment composée d'un toit encadré d'un magnifique ciel, d'une patte d'oiseau et de lunettes de plongée sur un quai évoque le calme, le grand air (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Une série de photos notamment composée d'un toit encadré d'un magnifique ciel, d'une patte d'oiseau et de lunettes de plongée sur un quai évoque le calme, le grand air

    Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens

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  • Une série de photos notamment composée d'un toit encadré d'un magnifique ciel, d'une patte d'oiseau et de lunettes de plongée sur un quai évoque le calme, le grand air. (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Une série de photos notamment composée d'un toit encadré d'un magnifique ciel, d'une patte d'oiseau et de lunettes de plongée sur un quai évoque le calme, le grand air.

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  • Des paysages rocheux et des herbes occupent une place importante dans le deuxième série de photos. C'est par eux que les artistes font découvrir L'île aux pommes aux visiteurs. (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Des paysages rocheux et des herbes occupent une place importante dans le deuxième série de photos. C'est par eux que les artistes font découvrir L'île aux pommes aux visiteurs.

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  • Une série de photos évoque le calme, le grand air. (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Une série de photos évoque le calme, le grand air.

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  • Une première série de quatre photos en couleurs met en scène une lectrice. C'est elle qui est au centre de l'oeuvre. (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Une première série de quatre photos en couleurs met en scène une lectrice. C'est elle qui est au centre de l'oeuvre.

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  • Sur la dernière photo de la série, ces quelques mots: «Et seul m'importe ce rendez-vous entièrement subjugué par cet absolu». (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Sur la dernière photo de la série, ces quelques mots: «Et seul m'importe ce rendez-vous entièrement subjugué par cet absolu».

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Les clichés d'Alain Corneau et les mots de Véronique Villeneuve sont réunis dans la petite salle du centre d'art actuel Langage plus d'Alma jusqu'au 6 novembre. Le mariage des deux univers donne vie à Les temps parallèles, une oeuvre au centre de laquelle se trouve une lectrice, absorbée par un récit.

Les photos et les mots interpellent le visiteur au même moment, dès son entrée dans la petite salle d'exposition. Sur les murs, trois séries de clichés sont alignés. Entre les cloisons, des mots résonnent.

Les voix de deux femmes et d'une fillette se font écho. Elles font la lecture des brefs textes de Véronique Villeneuve qui figurent au bas de chacune des photos d'Alain Corneau.

Une première série de quatre photos en couleurs met en scène une lectrice. Le livre posé sur ses genoux, on observe la femme à la robe rouge par des plans rapprochés dévoilant un oeil, ses genoux, un bras, une épaule. C'est par elle qu'on entre dans l'histoire.

Sur un deuxième mur, une série de quatre photographies en noir et blanc est suspendue à des planches de bois. Des paysages rocheux et des herbes y occupent une place importante.

C'est de cette façon que les artistes font découvrir L'île aux pommes aux visiteurs.

Le troisième mur de la petite galerie est habillé de huit photos, elles aussi en noir et blanc. Un toit encadré d'un magnifique ciel, une patte d'oiseau, un paysage, des lunettes de plongée sur un quai, un mur de grange où est appuyée une brouette, des longues-vues, un coucher de soleil sur une étendue d'eau, toutes évoquent le calme, le grand air.

Sur la dernière photo de la série, une petite fille marche pieds nus dans l'herbe en suivant un chemin. Tout en bas, ces quelques mots: «et seul m'importe ce rendez-vous entièrement subjuguée par cet absolu».

On repense à la lectrice du début, aspirée par son récit, même si inévitablement, autour, la vie suit son cours.

Déraillement

Dans une petite salle fermée, le visiteur peut assister à la rencontre entre la photo, la vidéo et la poésie des deux artistes qui ont aussi pu compter sur la collaboration de Ken Allaire au montage vidéo. Déraillement, une vidéo de 3 minutes 46, rassemble les deux univers dans un tout d'où la beauté émane.

Des photos sont superposées à l'ombre d'un train qui circule sur un chemin de fer. On y voit des billes, une croix de métal, des bouts de bois, un mur de briques, de la paille. La matière est très présente.

Des mots sont doucement portés à l'oreille par la voix de Vicky Côté.

Les mots et les images s'appuient, pour donner de la force à l'oeuvre. Un tout composé du réel et de son interprétation poétique.

Le train passe, comme le temps.

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