Un week-end de rêve pour Robert Hakim

Paul McCartney est l'un des nombreux artistes qui... (Photo AP, Carlos Gonzalez)

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Paul McCartney est l'un des nombreux artistes qui ont participé au festival Desert Trip, en Californie.

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La fin de semaine de Robert Hakim a été « exceptionnelle ». Le producteur a passé la fin de semaine en Californie pour assister à des spectacles de grandes pointures du rock au festival Desert Trip.

« C'est vraiment une expérience unique, raconte M. Hakim. Je n'avais jamais vécu ça. On est en Californie, alors on sait que la température ne gâchera pas le spectacle. On a pris un passeport avec découverte culinaire et il y a des expositions de grands photographes des groupes. En fait, ce n'est pas seulement un spectacle, c'est une expérience complète. »

Le producteur a passé la fin de semaine à écouter Neil Young, Bob Dylan, les Rolling Stones et son idole, Paul McCartney. Lorsque joint par le Quotidien, Robert Hakim se dirigeait vers le site du festival pour aller voir les deux derniers spectacles, ceux de The Who et de Roger Waters. « Le festival s'étend sur deux fins de semaine, où les mêmes artistes se présentent. J'ai lu les critiques du spectacle de Roger Waters de la semaine dernière, et tout le monde disait qu'il avait volé la vedette. J'ai hâte de voir si ça va être meilleur que Paul McCartney. J'avoue qu'après avoir vu ce dernier dans une salle de 300 personnes, c'est difficile à battre! », raconte Robert Hakim en riant.

Ce n'est toutefois pas seulement la musique qui a épaté le Saguenéen. L'organisation même du festival l'a profondément marqué. « Le site est immense, tout est propre, tout est bien indiqué. C'est un peu comme un Woodstock de luxe, plaisante-t-il. Toutes les commodités sont à portée de mains, que ce soit les pharmacies, les toilettes (qui sont climatisées) et toutes les boutiques de marchandises. »

Selon lui, dans la salle de spectacle en tant que telle, près de 100 000 personnes peuvent y rentrer, et plus de la moitié sont assises. « C'est tellement bien fait qu'on n'a pas l'impression d'être au milieu de 100 000 personnes, on a l'impression d'être au milieu de 5000! C'est séparé en section, et chaque section a son propre stationnement. Il y a également des dizaines d'entrées. Alors, on évite les embouteillages », explique-t-il.

Il ajoute que tout est à la fine pointe de la technologie, donc même les personnes les plus en arrière entendent très bien grâce à des haut-parleurs et voient tout avec les écrans géants. « Ce n'est vraiment pas comparable avec ce qu'on a ici. Ce n'est pas pour rien que c'est l'une des plus grosses organisations de festival au monde! », poursuit-il.

Quant à savoir s'il a trouvé de l'inspiration pour les festivals qu'il organise au Saguenay, Robert Hakim avoue que tout est une question de budget. « Je crois que par fin de semaine, leur budget est de 180 millions $! Alors c'est un peu différent. Tout est énorme. Mais c'est certain qu'on voit la façon dont ils montent leurs tentes, la façon dont ils organisent le site, alors on a des trucs à prendre! », conclut le promoteur.

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