Des vedettes au Salon du livre

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Marie Laberge est au salon du livre avec son essai Treize verbes pour vivre et son dernier roman, Ceux qui restent.

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Uu livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour présenter le roman Ceux qui restent ainsi que son premier essai Treize verbes pour vivre, deux ouvrages parus en octobre 2015 pour célébrer les 40 ans de vie professionnelle de l'auteure.

« J'ai fait l'essai pour offrir quelque chose d'autre. Je ne déteste pas l'inconnu. Je suis du genre à prendre des risques dans la vie », affirme Marie Laberge.

Le projet d'écrire un essai lui trottait dans la tête depuis longtemps. « Le livre contient beaucoup de bouts très drôles et un peu d'autobiographie, mais je garde mes limites », assure-t-elle. « Je pars de 13 verbes et je montre comment ils se sont installés dans ma vie. »

Ceux qui restent est pour sa part le 12e roman de l'auteure. « Ça traite de ceux qui ont reçu le choc du suicide d'un proche et qui doivent vivre avec cette violence. C'est un livre sur la vie avant tout et la force de vivre avec ce coup », décrit-elle.

Il sera possible de rencontrer Marie Laberge au Salon du livre aujourd'hui, de 11 h à 12 h et de 14 h 30 à 15 h 30. Elle fera également la lecture de la Dictée Québec Amérique de 13 h à 13 h 30.

Le Bouquet de Christine Lamer

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Christine Lamer apprécie le fait de pouvoir jouer et écrire. Celle qui a fait ses débuts dans le milieu artistique il y près de 45 ans assure qu'elle est comblée.

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Christine Lamer est tout sourire. La comédienne et animatrice qui s'est cachée pendant 12 ans derrière le personnage de Bobinette apprécie grandement son passage au Salon du livre. L'événement lui donne l'occasion d'échanger avec le public et lui rappelle du coup qu'elle jumelle depuis quelques années déjà sa passion du jeu et de l'écriture.

Christine Lamer avait publié quelques écrits, mais c'est en 2013 que Kateri, son premier roman a vu le jour.

L'auteure a décidé de créer un personnage qui évoluait dans un milieu qu'elle connaît bien. Kateri est comédienne.

Angélique, qui oeuvre dans la mode, est ensuite arrivée dans le second roman. Tiffany, personnage du troisième tome est auteure-compositrice-interprète de jazz.

Son quatrième roman Bouquet garni est paru en février dernier. « Celui-là traite de nourriture. » Cette fois encore, elle ne s'éloigne pas trop de ce qu'elle connaît. « J'ai déjà fait des émissions de cuisine avec mon mari Denys Bergeron notamment avec La cuisine des anges », rappelle-t-elle. « Je suis aussi une gourmande. »

Le cinquième tome de la série intitulé Le clan Bouquet devrait paraître au printemps.

« L'écriture, c'est une passion », affirme celle qui se réjouit de célébrer en 2017-2018 ses 45 ans de vie artistique.

« Au cours de la prochaine année, je fais une tournée au théâtre avec la pièce Pygmalion de George Bernard Shaw et je publie un cinquième roman. J'ai le bonheur de jouer et d'écrire. Je suis une femme comblée », assure-t-elle.

Francine Ruel s'est reprise

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Francine Ruel présente son roman Petite mort à Venise dans le cadre du Salon du livre.

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Francine Ruel devait participer au Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean l'an dernier. Son roman Petite mort à Venise est sorti quelques jours trop tard. Elle se reprend donc en rencontrant ses lecteurs dans le cadre de la 52e édition de l'événement.

« Je boucle la boucle avec ma visite ici », affirme-t-elle. Son 12e roman a été présenté dans plusieurs salons au cours de la dernière année. Celui de Saguenay est le dernier.

« Le rendez-vous avec les lecteurs est très important », assure-t-elle. « C'est le OK pour savoir si les gens veulent un autre livre. »

Son 13e roman mijote déjà dans la tête de l'auteure. Celle qui écrit pour la télévision, le théâtre et des interprètes publie un roman par deux ans depuis 1991.

Celle qui a amorcé sa carrière d'auteure avec un roman pour jeunes adolescents n'écarte pas la possibilité de revenir à ses premières amours un jour. « Le vocabulaire change un peu, mais on raconte toujours une histoire. Ce sont les sujets qui changent », estime celle qui enseigne aussi l'écriture à l'université.

En attendant, elle publiera prochainement la suite et fin de sa trilogie mettant en vedette le personnage d'Olivia Lamoureux qui se situera 15 ans après la fin du dernier tome.  Elle devrait également revenir pour une seconde saison dans la nouvelle série L'imposteur. Elle y incarne Louise Bouchard, la mère du personnage principal campé par Marc-André Grondin. Le rôle lui fait grandement plaisir, elle qui était moins présente à l'écran au cours des dernières années. « C'est un bonheur de jouer avec Marc-André Grondin. C'est un beau projet avec Yan Lanouette Turgeon, un réalisateur formidable. J'ai lu tout le texte d'un seul trait et jamais je n'ai deviné la fin », assure-t-elle.

Francine Ruel sera présente au Salon du livre dimanche, de 10 h à 11 h 30.

Un premier roman pour Patrice Godin

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Patrice Godin présente son premier roman, Boxer la nuit.

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Après avoir écrit un récit sur son parcours d'ultramarathonien intitulé Territoires inconnus, Patrice Godin a lancé il y a quelques jours à peine son premier roman, Boxer la nuit. Avec la publication de ce deuxième écrit, celui qui a d'abord été connu pour ses rôles à la télévision, au cinéma et au théâtre se familiarise tranquillement avec le titre d'auteur.

« Lors de la sortie du premier livre, la curiosité a certainement poussé les gens à le lire. Là, en allant vers la fiction, je pense que je commence tranquillement à faire ma marque », estime-t-il.

Patrice Godin n'a pas l'intention de s'arrêter là. « J'ai deux ou trois projets en tête. Je ne tourne pas ces temps-ci, j'écris et je donne des conférences. »

La passion des mots est présente chez lui depuis toujours. Lorsqu'il a fait son entrée à l'école de théâtre, il avait aussi été accepté en littérature.

Aujourd'hui, il est fier de vivre ses deux passions.

Dans Boxer la nuit, il raconte l'histoire de Nic, un boxeur qui a eu une enfance difficile et qui est parvenu à s'en sortir grâce à son sport. « J'ai mélangé nos boxeurs pour créer le personnage. Il a le talent naturel d'un Ouellet, le coeur d'un Lucas ou Gatti, et la force de frappe de David Lemieux », décrit le passionné de boxe.  « Le personnage a vécu une tragédie qui l'a mis en miettes. Il arrive difficilement à s'en relever et refait sa vie sur le bord de la plage dans le Maine. Il rencontre une femme qui est en période de remise en question et quelque chose de très fort se passe entre les deux. Ils vont réapprendre à vivre, à aimer et avoir espoir », raconte-t-il.

L'auteur confirme que certains thèmes de Territoires inconnus refont surface dans le roman. « Il est question d'abandon, de douleur et de résilience. »

Patrice Godin sera présent au Salon du livre dimanche, de 13 h à 14 h 30.

Le cauchemar de Giovanni Apollo

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Le chef Giovanni Apollo se présente au Salon du livre avec un thriller psychologique.

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On aurait pu penser voir Giovanni Apollo publier un livre de cuisine, mais un thriller psychologique ? C'est pourtant ce qu'il présente au Salon du livre en compagnie de l'auteure Sylvie-Catherine de Vailly.

Le cinquième péché est issu d'un cauchemar du chef cuisinier. « J'ai fait un cauchemar et c'était tellement dégueulasse que je l'ai écrit à mon réveil. Je l'ai raconté à mon agent. Deux mois plus tard, il avait vendu les droits », raconte-t-il.

Giovanni Apollo a trouvé en la personne de Sylvie-Catherine de Vailly l'allié parfait pour concrétiser le projet.

« Je l'ai fait parce que c'est avec Sylvie et que ç'a cliqué. Je lui raconte l'histoire et elle l'écrit », explique-t-il.

« Je suis très étonné de l'accueil réservé au livre. Au départ, les gens ont eu de l'intérêt parce que c'est un cuisinier qui publie, mais là, tous les gens qui l'ont lu capotent », affirme-t-il en souriant.

10 000 copies pour Maxim Martin

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Le livre Excessif de Maxim Martin porte l'étiquette de bestseller.

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Jamais Maxim Martin n'aurait cru voir l'étiquette Bestseller accolée à son écrit. Pourtant, Excessif, le livre paru en février 2016 dans lequel il témoigne de son combat contre l'alcool et la drogue a été vendu à plus de 10 000 copies.

Maxim Martin admet qu'il a eu le vertige, le jour où l'écrit dans lequel il se livre a été imprimé. « Ce jour-là, la panique s'est installée. Je me sentais nu », admet celui qui est loin de regretter la décision d'avoir témoigné de son histoire. « Ç'a été une délivrance. Ç'a aussi un impact sur les gens. Je suis content que l'entourage des gens qui ont des problèmes de consommation le lise aussi. Je ne m'attendais pas à ça. »

L'humoriste a le projet d'écrire un second livre en tête. Mais sa carrière d'humoriste se porte si bien, qu'il y a peu de place pour l'écriture. « J'ai écrit cinq pages, puis d'autres projets sont arrivés. J'ai des choix difficiles à faire présentement », confie-t-il. « Depuis trois ans, je suis abasourdi par ce qui m'arrive. »

Il a toutefois l'intention de concrétiser le projet, bien que ça pourrait prendre un peu plus de temps que prévu. « Je vais continuer à me vider la tête. Ce sera un livre moins écrit au je sur ma nouvelle vision de ma vie. »

Maxim Martin sera présent au Salon du livre dimanche, de 10 h à 11 h 30 et de 13 h à 14 h 30.

Le 2e projet de Guylaine Guay

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Guylaine Guay est au Salon du livre avec ses deux écrits, Deux garçons à la mère et C'est bon d'être moi, deux livres qu'elle aime pour des raisons différentes.

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Guylaine Guay a touché des milliers de lecteurs avec son livre Deux garçons à la mère. Portée par le bonheur que lui procure l'écriture, elle présente cette fin de semaine, son second écrit intitulé C'est bon d'être moi.

« Je ne me doutais pas de la portée et de la longévité que pouvait avoir un livre », affirme-t-elle. « Deux garçons à la mère est même devenu un livre de référence dans certains collèges où les étudiants veulent en apprendre davantage sur l'autisme », s'étonne-t-elle encore.

Dans son deuxième écrit, Guylaine Guay traite de la nourriture sous toutes ses formes. « Je parle de ce qui nourrit l'âme, le coeur et le corps. C'est une biographie alimentaire puisque la nourriture est l'un des personnages principaux de ma vie. »

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