Safia Nolin, telle quelle

Safia Nolin sera de retour dans la région... (Archives La Presse)

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Safia Nolin sera de retour dans la région samedi soir, à l'occasion d'un spectacle présenté au Sous-Bois de Chicoutimi. Comme toujours, la jeune femme sera accompagnée par le guitariste Joseph Marchand.

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Daniel Coté
Le Quotidien

Safia Nolin surfe sur une belle vague depuis la sortie de l'album Limoilou, il y a un an. On encense ses chansons, son authenticité, sa singularité, toutes choses qui justifieront sa présence au Sous-Bois de Chicoutimi, samedi à 21h. Accompagnée du guitariste Joseph Marchand, que lui avait présenté Philippe Brault pendant les sessions d'enregistrement, elle offrira la version longue de son spectacle.

«J'ai hâte parce que je trouve ça ''hot'', les petites salles. En même temps, c'est ''weird'' parce que je viens souvent au Saguenay-Lac-Saint-Jean. J'ai fait des premières parties comme celle pour Patrick Watson à Chicoutimi. J'ai aussi joué à La Baie et Péribonka», a mentionné la jeune femme au cours d'une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.

Elle reprendra les titres de l'album et proposera quelques reprises qui, d'un soir à l'autre, peuvent changer. Parmi celles qui font partie de sa rotation lourde, on remarque le succès de Céline Dion, My Heart Will Go On. «Je la fais à ma sauce et il y a d'autres fois où je chante du Rihanna», précise Safia Nolin.

L'authenticité évoquée tantôt l'amène à s'exprimer avec beaucoup de spontanéité sur scène. Tout peut constituer le point de départ d'un joyeux délire, même les choses les plus banales, et rien n'est scripté. Chez d'autres, on pourrait soupçonner l'existence d'un personnage, d'un double de l'artiste, mais l'auteure de Technicolor ne mange pas de ce pain-là. Ce qu'on voit, ce qu'on entend, c'est la vraie affaire.

«J'ai fait ce choix au début de ma carrière, celui de demeurer fidèle à moi-même, et je trouve ça tellement le fun. Je raconte mes choses et quand vient le temps de plonger dans une toune, je n'ai jamais de misère à reprendre le fil, fait-elle remarquer. Des fois, les gens sont moins réceptifs à mon approche, mais c'est rare.»

Elle aime aussi jouer avec Joseph Marchand, travailler à deux guitares pour extraire tout le jus d'une chanson. Son goût pour les harmonies folk est si ancré que l'idée de présenter des spectacles «full band» ne la tourmente guère. «Je préfère les duos, surtout qu'avec Joseph, ça marche tellement bien. En plus, on est devenus de vrais bons amis», se réjouit Safia Nolin.

Son voeu, bien sûr, est que le succès continue de l'accompagner, mais le doute a la vie dure. «L'appui du public, c'est du carburant positif, mais d'un autre côté, c'est épeurant, un peu déstabilisant. Parce que je sais qu'à un moment donné, ça va partir», confie l'invitée du Sous-Bois samedi.

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