Le bonheur de se produire à Jonquière

Max Desrosiers, qu'on voit en pleine action à... (Archives Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Max Desrosiers, qu'on voit en pleine action à l'Agora de La Baie, a hâte de se produire au Côté-Cour de Jonquière, samedi soir, avec le groupe Mordicus. Pendant 90 minutes, le répertoire francophone de cette formation sera à l'honneur, aux côtés de quelques reprises.

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Daniel Coté
Le Quotidien

La chose peut sembler étrange, mais Mordicus n'a jamais tenu l'affiche au Côté-Cour de Jonquière. Le combo rock est donc excité à l'idée de s'y produire samedi à 20h30, après l'intervention des Baieriverains de la formation punk As One Man. Il souhaite que cette incursion pave la voie à d'autres sorties effectuées dans cet arrondissement.

«On aimerait jouer plus souvent là, notamment à Jonquière en musique, où ce n'est jamais arrivé. On vient de donner un spectacle à La Baie, à l'Agora, et ça a été agréable. On a le goût d'aller partout dans la ville de Saguenay, pas juste au Sous-Bois», souligne le chanteur Max Desrosiers.

Ce qu'il apprécie du Côté-Cour, c'est son cachet, la proximité avec le public, le son, la scène que les artistes rejoignent par l'arrière, ce qui crée plus de mystère que lorsqu'ils doivent traverser la salle. Bref, tout ce qui fait la personnalité de ce lieu de diffusion aux murs plus que centenaires.

«Il y a une ambiance de grand spectacle. C'est génial», laisse échapper Max Desrosiers. Signe de l'importance que lui et ses camarades accordent à ce rendez-vous, ils tiendront la scène pendant 90 minutes avec leurs pièces originales en français, ainsi qu'une poignée de reprises. Ce sera la deuxième fois seulement, la première dans la région.

«On l'a fait la semaine dernière, au Festival de Granby. Le spectacle commence et finit fort. Ce qu'on a aussi constaté, c'est que même à l'extérieur de la région, les gens comprennent notre concept et connaissent plusieurs de nos compositions», rapporte le chanteur.

Tout en explorant le dernier opus, Edgar Allan Pop, le groupe exhumera des pièces tirées de son premier CD, en plus de son EP. Il reprendra également un titre de Pépé, Toé, tu l'as, qui fut très apprécié à l'Agora. Il y aura aussi un clin d'oeil à Dumas.

Celui-ci a tissé des liens étroits avec Mordicus, au point de figurer sur Et la DJ, le prochain extrait radio qui, bientôt, justifiera le tournage d'un clip réalisé par Didier Charette. «On fera Le bonheur, mais en changeant de tonalité pour l'adapter à ma voix. Ça sonne un peu Strokes. Les guitares sont tranchantes», décrit Max Desrosiers.

Le spectacle de samedi complète une séquence fructueuse pour le groupe. Il a fait plusieurs festivals, des Francofolies de Montréal au Festival d'été de Québec, sans parler de Granby où, en plus de sa soirée à lui, il a ouvert pour Marjo.

«Partout, on a eu de bonnes foules, ce qui donne un ''boost'' pour créer un troisième album, confie Max Desrosiers. J'ai commencé à travailler sur des compositions et je vais continuer à l'automne, puisque le Côté-Cour sera notre dernière escale avant les Fêtes.»

Il est d'autant plus motivé qu'Edgar Allan Pop a généré un volume de ventes deux fois plus élevé que l'album Cri primal. Il n'a pas généré de hit à la Oh Maman, du moins pour le moment, mais a su trouver son public. «Il forme davantage un tout, estime le chanteur. C'est l'ensemble qui accroche les gens, ce que je trouve trippant.»

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