Retour réussi de l'impro à Alma

La reprise des activités de la Ligue d'improvisation... (Photo courtoisie)

Agrandir

La reprise des activités de la Ligue d'improvisation almatoise, au printemps, a été couronnée de succès. Une quatrième équipe s'apprête à joindre ses rangs, tandis que les rencontres mensuelles attirent jusqu'à 70 personnes dans les locaux de IQ L'Atelier.

Photo courtoisie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Daniel Coté
Le Quotidien

La Ligue d'improvisation almatoise était tombée en dormance lorsqu'un groupe mené par Olivier Côté, Derek Provencher et Ève-Marie Gravel lui a redonné vie. Formées de jeunes adultes, trois équipes ont été constituées au printemps et voici qu'une quatrième, représentant le Collège d'Alma, se pointe le nez à l'approche de la rentrée.

Son arrivée confirme l'intérêt que suscite ce projet depuis qu'un premier match a été disputé à la fin de mai. Tenues le dernier mercredi de chaque mois dans les locaux de IQ L'Atelier, situés au 48 rue Saint-Joseph, les rencontres ont attiré jusqu'à 70 personnes, ce qui laisse entrevoir un bel achalandage au cours de la nouvelle saison.

« On mise d'ailleurs sur la prochaine soirée (le 31 août à 19 h 30) pour faire du recrutement. On aimerait avoir plus d'équipes, ce qui ajouterait de la variété aux rencontres. On reverrait moins souvent les mêmes formations », a mentionné l'un des membres de la ligue, Katia Gagnon-Harvey, au cours d'une entrevue accordée au Quotidien.

Elle-même avait déjà fait de l'impro, ce qui n'est pas le cas de tous ses camarades. Très vite, cependant, les rencontres ont suscité une réelle complicité entre les participants. « On est une belle gang et on a un bon public », se réjouit la jeune femme.

Les règlements sont ceux de la Ligue nationale d'improvisation, mais la manière de fonctionner est différente, plus conforme aux préférences exprimées par les membres. Ils aiment relever des défis exigeants, par exemple, et n'hésitent pas à improviser de concert avec les musiciens chargés d'animer les pauses.

Les réactions sont si encourageantes que la ligue a commencé à présenter des activités spéciales, parallèlement à ses rencontres mensuelles accessibles au coût de 5 $. « Nous avons livré un match dans le cadre d'Alma en fête et nous souhaitons faire de l'impro dans des bars », indique Katia Gagnon-Harvey.

Disant avoir ressenti une forme de deuil pendant ses années sans impro, elle fait valoir les nombreux avantages qui découlent de cette activité : « On retire tellement de plaisir et en même temps, on développe notre côté artistique, ce qui ne sert pas juste sur la scène. »

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer