Quand le producteur redevient un fan

Robert Hakim... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Robert Hakim

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Daniel Coté
Le Quotidien

Six personnes de la région, dont le producteur de spectacles Robert Hakim, feront partie des milliers d'amateurs de rock rassemblés à Indio, en Californie, à l'occasion du Desert Trip. Cet événement tenu en octobre réunira des sommités comme les Rolling Stones, The Who, Bob Dylan, Roger Waters, Neil Young et Paul McCartney.

Deux séries de représentations sont prévues, soit du 7 au 9 octobre, puis du 14 au 16. Au fil de trois soirées, les vétérans se succéderont sur la scène dressée à l'extérieur. Si le public a peu de chances d'être incommodé par la pluie, il devra composer avec la chaleur qui, à l'intérieur des terres, peut atteindre 40 degrés.

À l'exception du groupe The Who, Robert Hakim a vu tous les artistes invités par les promoteurs, les mêmes qui sont derrière le festival Coachella. Ce qui excite le fan en lui, c'est le fait que tant de légendes convergeront au même endroit, au même moment.

«Je crois que pour les musiciens aussi, ce sera un événement historique, avance le Chicoutimien. Ces gens ne se croisent pas fréquemment et comme il existe des liens personnels entre certains d'entre eux, je suis sûr qu'ils sortiront de leur zone de confort. Je ne serais pas surpris que McCartney joue avec les Stones, ou inversement.»

L'inaccessible étoile

Parlant de Sir Paul, il constitue son artiste préféré, tous genres confondus. C'est ce dont témoignent les 21 concerts auxquels a assisté Robert Hakim, que ce soit au Québec, en Floride, à New York, Toronto ou Boston. Son rêve ultime serait de faire autographier une guitare basse de marque Höfner, semblable à celle qu'affectionne l'ex-Beatle.

Parfois, il a eu le sentiment d'être passé proche, mais la griffe espérée est demeurée à l'état de fantasme. Pas découragé, le fondateur du Festival international des Rythmes du Monde remettra ça en Californie. Dans le contexte du Desert Trip, ce sera son projet extra-musical. Son inaccessible étoile.

«Je vais apporter la guitare et je ferai tout pour approcher des coulisses. J'y vais avec la mentalité d'un fan», affirme Robert Hakim qui, en attendant le jour béni où sa route croisera celle de McCartney, tente de maximiser ses chances en faisant jouer ses contacts dans le milieu du spectacle.

Côté musique, l'autre tête d'affiche qui suscite le plus grand intérêt chez lui est Roger Waters. Le répertoire de Pink Floyd lui est cher, tout comme le souvenir d'une sortie effectuée en 1977, au Stade olympique de Montréal. «C'était la première fois que je voyais un groupe majeur», rapporte le producteur.

L'organisateur d'événements trouvera aussi matière à réflexion à Indio, même si l'envergure du Desert Trip dépasse tout ce qu'on pourrait imaginer au Québec. «Je vais regarder comment fonctionnent les entrées, les barrières de sécurité, par exemple. Il y a peut-être des choses qu'on pourrait amener ici», laisse entrevoir Robert Hakim.

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