Une approche méthodique

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Daniel Coté
Le Quotidien

Avant même la mise en vente des billets pour le Desert Trip, une procédure qui a été expédiée en l'espace de cinq heures, le 9 mai, Robert Hakim avait pris ses arrières. Sachant que cet événement mettrait à mal les capacités d'hébergement de la ville d'Indio, en Californie, le producteur a réglé cette question la veille.

Suivant le conseil prodigué par son collègue Marc-André Simard, qui connaît bien cette région pour y avoir oeuvré dans le domaine de la billetterie, le Chicoutimien a réservé une villa à Palm Springs. Même pour une semaine, le prix était nettement plus raisonnable que les forfaits à 1000$ par jour offerts dans les hôtels.

«J'ai pris un risque, puisque je ne savais pas encore si je pourrais réserver des billets, mais ça a été un risque payant, affirme Robert Hakim. Le lendemain, pour la même villa, on demandait trois fois plus cher. J'en dois donc une à Marc-André.»

Il se trouvait en Floride, le jour où les organisateurs du Desert Trip ont mis les places en vente par le truchement d'Internet. C'est à 13h que les premières transactions devaient être conclues et pour ne pas prendre de chance, le producteur est entré sur une liste d'attente dès 10h.

À ce moment-là, on n'avait annoncé que le premier volet du festival, soit la série de spectacles tenus du 7 au 9 octobre. À midi, toutefois, les amateurs de musique rock ont appris qu'une deuxième séquence était ajoutée, que les mêmes artistes seraient de retour du 14 au 16 octobre.

«Je me suis mis sur les deux listes d'attente et rendu là, je ne regardais ni le prix, ni la date. Je savais juste que je voulais six billets, même si je n'avais contacté personne à ce sujet. Je m'étais dit que ce ne serait pas dur de trouver des gens intéressés», rapporte Robert Hakim.

La chance lui a souri, puisque la file du 14 au 16 octobre a bougé plus vite. À 13h30, on lui a attribué des places dans les gradins, à l'intérieur de la section S-13. «Je préférais ça au parterre et mercredi, j'ai reçu un message m'annonçant que j'avais été ''upgradé'', sans même l'avoir demandé. Je suis rendu dans le S-3», précise le producteur.

Ce qui ressort de son expérience, c'est la nécessité de prendre ses aplombs pour assister à un événement aussi populaire que le Desert Trip. «J'ai arrêté de vivre pendant une journée pour m'occuper juste de ça. Je n'ai pas improvisé», confirme Robert Hakim.

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