Les 10 ans d'Admirals au Sous-Bois

Samuel Duchaine, Émilie Fortin, Julien Poirier et Jérôme... (Photo courtoisie)

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Samuel Duchaine, Émilie Fortin, Julien Poirier et Jérôme Duchaine fêtent les dix ans de leur groupe.

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Au début de la vingtaine seulement, les membres du groupe rock d'origine almatoise Admirals peuvent déjà fêter leur dixième anniversaire d'existence. Et ils célébreront à la maison le 16 juillet au Café du clocher, après un spectacle à Chicoutimi, la veille, au Sous-Bois.

Les musiciens partageront la scène avec les Machines géantes, qui seront en première partie à Alma et en seconde partie à Chicoutimi. Admirals a choisi une liste de ses succès parmi ses quatre albums, depuis The Earth is Round en 2007, et quelques nouvelles reprises. Les deux soirées devraient brasser.

«Pouvoir fêter nos dix ans à l'âge qu'on a, c'est rare. Les gens sont étonnés quand on leur dit qu'on a 22-23 ans», raconte la bassiste Émilie Fortin, qui a intégré la formation il y a cinq ans. Les frères Jérôme et Samuel Duchaine ont rencontré le chanteur principal Julien Poirier lorsqu'ils étudiaient au Séminaire Marie-Reine-du-Clergé. Depuis l'an dernier, les musiciens cohabitent à Montréal où ils poursuivent leurs études.

«Ça fait du bien de sortir un peu de la région, c'est rafraîchissant. Quand les gars ont commencé, ils n'avaient même pas de permis de conduire et ce sont leurs parents qui les amenaient à leurs spectacles, rigole Émilie. Pendant longtemps, on restait surtout au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ce qui est bien à Montréal, c'est qu'on est proche de tout. C'est plaisant aussi de revenir.»

Depuis la sortie de son quatrième album en 2015, Laisse le feu brûler, Admirals n'a pas planché sur du nouveau matériel. Le groupe vient cependant d'enregistrer une version anglophone de son premier opus en français, qui est en cours de postproduction.

«On a eu une bonne réception du public. Les gens ont trouvé qu'on a gardé notre son rock américain et ils oubliaient qu'on chantait en français. Certaines des chansons avaient été écrites d'abord en anglais, et on s'est dit, pourquoi ne pas faire une deuxième version, et les gens choisiront leur préférée? On n'a pas encore décidé sous quel format on va la sortir», explique la seule fille de la formation, qui s'épanouit bien avec le trio masculin.

Admirals vient de se trouver un nouveau local à Gatineau, où travaille le batteur et où il est plus facile de se rejoindre pour pratiquer. Les membres passent un été plus tranquille, après avoir jonglé avec un emploi, des spectacles et leurs études durant la dernière année.

«On en profite pour prendre du recul et respirer. Après Laisse le feu brûler, c'était la première fois qu'on était complètement satisfait et qu'on ne pensait pas déjà à un prochain album. On veut se remettre là-dessus à l'automne, mais on n'a pas encore décidé si on veut le faire en anglais ou en français», poursuit Émilie Fortin.

Le déménagement à Montréal a été marquant pour la formation. «Ça nous a permis de grandir comme individus.» La musique reste la priorité pour le quatuor qui réussit à se faire reconnaître par leur veste blanche d'officier de la marine, même dans la métropole. «On découvre plein de nouveaux groupes et de nouvelles salles», indique la bassiste d'Admirals.

Une chose est claire pour Émilie Fortin: «On n'est pas partis pour s'arrêter, on est là pour encore au moins un autre 10 ans!»

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