Sidanse: l'antidote au temps gris

Plusieurs des danseurs associés au Festival Sidanse ont... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais)

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Plusieurs des danseurs associés au Festival Sidanse ont donné un aperçu de ce qu'ils sont capables d'accomplir sur une scène, jeudi, lors d'une rencontre de presse tenue à l'Aréna de l'UQAC.

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Daniel Coté
Le Quotidien

Il aura beau tomber des cordes jusqu'à dimanche, l'Aréna de l'UQAC vivra sous un microclimat où les seules perturbations viendront des applaudissements ponctuant la huitième édition du Festival Sidanse. À compter de vendredi, en effet, les amateurs de danse auront droit à l'équivalent scénique d'un tout inclus.

Pour en faire la démonstration, 11 des 12 danseurs étoiles mobilisés cette année ont exécuté une performance de type freestyle, jeudi avant-midi, au bénéfice des médias. Le temps d'une chanson, chacun a pu afficher ses couleurs, en solo ou en duo.

C'est ainsi que Janie Richard a montré comment le ballet peut épouser des contours très modernes, suivie par le hip-hop énergique de Stéphane Charbonneau, un membre de la Rockwell Family. Son camarade Marc-Antoine Millette, lui, a traversé la scène entre ciel et terre, tout en effectuant une rotation spectaculaire.

Vétéran du festival en vertu de ses sept présences, un autre invité, Jonathan Platero, a livré une brève chorégraphie qui a fait ressortir l'élégance de ses mouvements. «À chaque fois que je viens ici, je vois des jeunes inspirés, motivés, et je me sens comme en famille», avait-il confié quelques minutes plus tôt.

L'édition du changement

Ce qui caractérise l'édition 2016, c'est la notion de changement. Ainsi, dès la soirée d'ouverture (vendredi à 20 h), l'équipe de la Coco Fiesta, un autre événement créé par la directrice générale Suzanna Gaudreault, transformera le centre sportif en palais de danse tropical.

Il s'agira d'une première participation pour les artisans de cette production ambitieuse, eux qui ont l'habitude de danser dans les semaines précédant le temps des Fêtes, à Chicoutimi et Alma. En regardant les palmiers intégrés au décor, cependant, certains spectateurs pourraient avoir un coup de blues.

Samedi, entre 8 h et 18 h 30, le volet compétitif retiendra l'attention. Ils seront des centaines à défiler sous le nez des juges et du public afin de soumettre des chorégraphies empruntant au jazz, à la danse urbaine, au contemporain ou au style libre.

Quant au gala qui, rappelons-le, a vu le jour deux ans avant le festival, il permettra d'admirer le talent des danseurs évoqués tantôt, dont plusieurs sont apparus dans les émissions So You Think You Can Dance, Dancing With The Stars, Le match des étoiles et America's Best Dance Crew. Il sera possible d'y assister samedi, à 20 h 30.

Dimanche, après les ateliers tenus de 9 h 30 à 13 h 15, lesquels pourront être vus plus facilement en raison de la configuration du centre sportif, Sidanse proposera une autre nouveauté: le Challenge élite. De 13 h 30 à 16 h, la fine fleur de la danse urbaine donnera le meilleur d'elle-même dans un contexte proche de celui des épreuves télévisées.

«C'est basé sur So You Think You Can Dance. Il y aura cinq juges et ils livreront leurs commentaires devant tout le monde. Ça prend du courage pour affronter ainsi la critique», fait observer Suzanna Gaudreault. Elle ajoute que l'accès à cette activité, comme à toutes les autres, sera assuré grâce à l'achat d'un bracelet au coût de 20$.

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