Des classiques pour la fondation

Le courtier Pierre-Alexandre Gingras, le gestionnaire administratif de... (Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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Le courtier Pierre-Alexandre Gingras, le gestionnaire administratif de l'école secondaire de l'Odyssée Lafontaine/Dominique-Racine, Armand Bergeron, et le notaire Marc Beaulieu estiment que le spectacle musical La grande odyssée musicale est fait pour une bonne cause.

Progrès-dimanche, Rocket Lavoie

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Sur les airs de Lady Marmelade, My Heart Will Go On et New York, New York, les chanteurs, danseurs et musiciens de l'école secondaire l'Odyssée Lafontaine/Dominique-Racine revisiteront les classiques du cinéma le 28 avril. Ce spectacle, La grande odyssée musicale, permettra d'amasser de l'argent pour la fondation de l'école, qui vient en aide aux élèves défavorisés.

C'est la première édition de cette collecte de fonds, raconte le gestionnaire administratif de l'établissement, Armand Bergeron. «Chaque année, habituellement, on met sur pied une comédie musicale. Cette année, on a décidé de se faciliter un peu la tâche en choisissant de faire un spectacle de chansons», ajoute-t-il.

L'argent amassé par la vente de billets pour la soirée, qui offrira également un souper pour les anciens de l'Odyssée Lafontaine/Dominique-Racine, servira à acheter des vêtements et des fournitures scolaires aux étudiants plus démunis. L'Odyssée pourra également financer une partie de l'inscription des jeunes ou encore payer les repas à ceux qui sont le plus dans le besoin.

«On va chercher 10 000$ avec ça. Ça nous permet de répondre à la demande», ajoute M. Bergeron.

Il mentionne que depuis que la fondation a été créée, il y a six ans, des collectes de fonds sont tenues chaque année, comme un tournoi de golf. «On doit se réinventer. On ne peut pas toujours avoir le même genre d'évènement. C'est pour ça qu'on a décidé de faire le spectacle de La grande odyssée musicale», raconte-t-il.

Les deux présidents d'honneur de l'évènement, le notaire Marc Beaulieu et le courtier Pierre-Alexandre Gingras, estiment que la cause pour laquelle la Fondation Dominique-Racine Lafontaine a été créée est plus qu'importante.

«C'est une bonne cause pour les jeunes. Il y en a qui sont plus dans le besoin que d'autres. Le scolaire est très important, alors c'est nécessaire d'offrir du soutien», explique M. Gingras.

Pour Marc Beaulieu, ancien étudiant de l'école, c'est un bon moment pour rejoindre les finissants. «On essaie de créer un registre de tous ceux qui sont passés par cet établissement. Participer à quelque chose comme ça nous permet de redonner à l'école qui nous a tant offert. C'est une bonne chose», ajoute-t-il.

Selon lui, il est difficile de croire que des jeunes nécessitent de tant de matériel «de base». Il ajoute qu'il n'est pas vraiment au courant des besoins les plus pressants, contrairement aux professeurs et directeurs. «Être impliqué dans une collecte de fonds comme celle-ci me permet d'aider les élèves quand même», croit-il.

«On dit souvent que c'est le gouvernement qui doit agir et faire changer les choses avec nos impôts. Sauf que le gouvernement, c'est tout le monde aussi! Alors c'est important qu'on fasse notre part», estime M. Beaulieu.

Cette année, conclut Pierre-Alexandre Gingras, les besoins sont également plus pressants. «On est dans une économie morose et ça paraît. Il y a beaucoup d'entreprises qui ferment, alors plus de jeunes ont besoin d'aide.»

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