Des artistes d'ici pour donner vie au Dôme

L'Orchestre Damn a présenté le premier spectacle offert... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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L'Orchestre Damn a présenté le premier spectacle offert sous le Dôme Bell du Festival jazz et blues de Saguenay.

Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Le jazz et le blues sont bien vivants au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Plusieurs musiciens sont venus en faire la preuve, mardi soir, sur la scène du Dôme Bell. Pour une deuxième année consécutive, l'installation qui a des allures d'igloo a été érigée à l'angle des rues Racine et Bégin. Une véritable porte ouverte sur le Festival jazz et blues de Saguenay.

Mardi soir, l'ouverture du site a été confiée à des artistes d'ici, dans le cadre d'une soirée soulignant le 10e anniversaire du Conseil des arts de Saguenay. L'organisation compte bien être présente grâce à différentes manifestations sur le territoire au cours des deux prochaines années. L'ouverture du Dôme lançait cette série d'activités.

La soirée musicale s'est amorcée avec la prestation de l'Orchestre Damn. Pendant un peu moins d'une heure, la formation composée de Jean-Sébastien Gauthier («lap steel» guitare), Pascal Beaulieu (guitare et voix), Ovide Coudé (mandoline et voix), Antoine Simard (contrebasse) et Pierre-David Girard (caisse claire « snare ») a transporté le public dans les vieilles années avec sa musique western swing.

La lumière s'est tamisée, la chaleur s'est installée, au fil du temps, le Dôme s'est rempli jusqu'à recevoir une foule appréciable, juste à temps pour le Rick & Slim Blues Band.

Réunissant Éric Dallaire (guitare et voix) et Yves « Slim » Sergerie (harmonica et voix), accompagnés d'Antoine Simard (contrebasse) et Pascal Beaulieu (batterie), la formation a présenté un « spécial blues band » fort efficace.

Yves « slim » Sergerie a offert une prestation physique à l'harmonica.

En seconde partie de spectacle, trois choristes sont venus rejoindre le groupe, offrant un tout particulièrement solide, au grand plaisir du public. Ève Dallaire a offert quelques pièces, notamment At Last, de sa voix claire et puissante.

Le Quotidien a dû quitter le Dôme avant la fin de la soirée. Mais les occasions seront nombreuses de se reprendre. Plusieurs spectacles seront présentés sous le Dôme Bell et offerts gratuitement tout au long du festival. Ils représentent autant d'occasions d'apprécier la musique, ou de se familiariser avec le jazz et blues.

Terez Montcalm a présenté les pièces de son... - image 2.0

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Terez Montcalm a présenté les pièces de son dernier album, Quand on s'aime, qui regroupe des classiques du répertoire français version jazz.

Terez Montcalm à L'Inter

Rares sont les occasions d'entendre du jazz en français. Quelques dizaines de personnes ont eu l'occasion de manger au son des grandes chansons françaises interprétées par Terez Montcalm, mardi soir.

L'artiste était sur la scène Belle Gueule du restaurant Inter de Chicoutimi dans le cadre du Festival jazz et blues de Saguenay, afin de présenter son album, Quand on s'aime, un disque jazz, en français.

« C'est moi qui ai amené le beau temps », a-t-elle rigolé pendant qu'elle s'installait pour jouer.

Celle qui remporte du succès en France était accompagnée de son amie, la pianiste Lorraine Desmarais. Un choix des plus judicieux qui a permis de mettre en valeur la voix de l'une tout en appréciant la maîtrise du piano de l'autre. Lorraine Desmarais était d'ailleurs en prestation à deux reprises, hier soir, elle qui montait également sur les planches du Théâtre Banque Nationale dans le cadre du duo-duel de pianistes Piano Caméléons.

Terez Montclam a amorcé le spectacle avec Quand on s'aime, pièce titre de son album sorti au printemps dernier.

Il aura suffi de quelques notes pour comprendre que l'artiste conserve son identité propre, peu importe ce qu'elle interprète. En anglais, en français, Terez Montcalm demeure Terez Montcalm. Elle parvient à s'approprier les pièces, faisant oublier l'espace d'un moment leur origine.

Il était 18 h. Le public était attentif, mais la musique se mêlait à l'odeur de la nourriture.

« C'est l'odeur de pizza qui m'a déconcentrée », a lancé l'artiste après un petit accroc en début de la pièce. « C'est la première fois que je chante quand le monde mange. Ça me gêne un peu. J'ai l'impression de vous déranger », a-t-elle affirmé avant de se voir répondre par le public qu'elle était loin de le déranger.

Ceux qui sont familiers avec le disque ont eu droit à une prestation sans grandes surprises. Terez Montcalm a présenté les pièces de Quand on s'aime dans l'ordre où elles apparaissent sur l'album.

Black Trombone, L'amour est comme un jour, Petite fleur, Le temps s'arrête (pièce originale dont elle a composé le texte sur la musique de Jean-Marie Ecay), Docteur et La belle vie ont été présentées dans l'ordre avant une pause.

Le Quotidien a dû quitter la salle avant la fin du spectacle. Sept pièces qui figurent sur l'album restaient à offrir.

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