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Dario Larouche quitte la Société d'art lyrique du Royaume

Dario Larouche a quitté la Société d'art lyrique... (Archives Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Dario Larouche a quitté la Société d'art lyrique du Royaume dans les jours qui ont suivi sa production la plus importante de l'année, Le Barbier de Séville.

Archives Le Quotidien, Michel Tremblay

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Daniel Coté
Le Quotidien

Malgré le succès critique et populaire de sa dernière production, Le Barbier de Séville, la Société d'art lyrique du Royaume (SALR) doit faire un pas de côté à la suite du départ de Dario Larouche. Elle a ouvert l'affichage pour le poste de directeur général et fera de même dans quelques semaines en ce qui touche la direction artistique.

« Dario nous a quittés. Il a démissionné peu après la tenue de l'opéra. Il y a toujours eu de l'harmonie entre lui et le conseil d'administration. J'aurais souhaité qu'il reste, mais je crois que son désir était de se concentrer sur le théâtre », a indiqué le président Renaud Grimard, hier, lors d'une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.

Dario Larouche est en effet revenu à la direction du Théâtre 100 Masques, la compagnie chicoutimienne à laquelle il est associé depuis des lunes. Pour assurer l'intérim à la SALR, des membres du conseil d'administration se chargent du volet administratif, tandis que le chef d'orchestre Jean-Philippe Tremblay veille sur la direction artistique.

Associé aux productions de la SALR depuis plusieurs années, il sera donc associé au choix de la prochaine oeuvre à grand déploiement que proposera l'organisme sans but lucratif. Le temps presse, en effet, puisque ce genre de projet s'apparente à un marathon. Il faut notamment recruter les solistes, dont l'agenda est souvent chargé.

Ce qui semble se dessiner, pour l'heure, c'est un penchant pour l'opéra de préférence à l'opérette. Ce sentiment a été conforté par l'enthousiasme suscité par le Barbier de Séville. « On commence à aimer beaucoup l'opéra, confirme Renaud Grimard. C'est une évolution naturelle pour la compagnie. »

Dans un horizon plus rapproché, la SALR récidivera avec les Destinations lyriques, deux récitals tenus au cours de l'été sur le site de La Pulperie. Elle continue aussi de plancher sur Diva, un spectacle conçu pour le jeune public. La première est prévue pour ce printemps, prélude à une tournée des écoles de la région.

En ce qui touche les finances, par ailleurs, elles sont saines depuis quelques années et encore plus grâce au succès du Barbier de Séville, qui a été vu par 1800 personnes au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi. « La société se porte très bien », assure Renaud Grimard.

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