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Soirée d'ouverture de Regard: là où tout peut commencer

  • Le Festival Regard a reçu les ambassadeurs de la 20e édition dans une zone VIP jeudi soir pour le 5 à 7 d'ouverture. Les organisateurs de l'événement souhaitent ainsi que les gens d'affaires s'approprient l'événement et le vivent jusque dans les projections de films. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Le Festival Regard a reçu les ambassadeurs de la 20e édition dans une zone VIP jeudi soir pour le 5 à 7 d'ouverture. Les organisateurs de l'événement souhaitent ainsi que les gens d'affaires s'approprient l'événement et le vivent jusque dans les projections de films.

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  • François Avard, Louise Archambeault, Marcel Jean, Piotr Dumala et Ève Landry constituent le jury professionnel de la 20e édition du Festival Regard. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    François Avard, Louise Archambeault, Marcel Jean, Piotr Dumala et Ève Landry constituent le jury professionnel de la 20e édition du Festival Regard.

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  • La porte-parole du 20e de Regard, Anne-Élisabeth Bossé, et Simon-Olivier Fecteau, qui était porte-parole du 15e, se sont rencontrés dans le 5 à 7 d'ouverture du festival. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    La porte-parole du 20e de Regard, Anne-Élisabeth Bossé, et Simon-Olivier Fecteau, qui était porte-parole du 15e, se sont rencontrés dans le 5 à 7 d'ouverture du festival.

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  • Il y avait foule lors du 5 à 7 d'ouverture de la 20e édition du Festival Regard sur le court métrage jeudi dans le hall d'entrée de la salle François-Brassard du Cégep de Jonquière. Près de 900 personnes ont assisté à la projection. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Il y avait foule lors du 5 à 7 d'ouverture de la 20e édition du Festival Regard sur le court métrage jeudi dans le hall d'entrée de la salle François-Brassard du Cégep de Jonquière. Près de 900 personnes ont assisté à la projection.

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  • La scénariste et réalisatrice Louise Archambault (la série <em>La Galère</em> et le film <em>Gabrielle</em>) qui s'est fait remarquer pour son <em>Atomik Saké</em> qui parcoure le monde fait partie du jury professionnel de la 20e édition de Regard sur le court métrage. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    La scénariste et réalisatrice Louise Archambault (la série La Galère et le film Gabrielle) qui s'est fait remarquer pour son Atomik Saké qui parcoure le monde fait partie du jury professionnel de la 20e édition de Regard sur le court métrage.

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  • Le comédien Jean-François Provençal, qui joue avec la porte-parole de Regard, Anne-Élisabeth Bossé, dans la série télévisée <em>Les appendices</em>, en est à sa troisième participation d'affilée au Festival Regard. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Le comédien Jean-François Provençal, qui joue avec la porte-parole de Regard, Anne-Élisabeth Bossé, dans la série télévisée Les appendices, en est à sa troisième participation d'affilée au Festival Regard.

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  • Louis-David Morasse, qui a été porte-parole du Festival Regard il y a 16 ans, revient à Saguenay une année sur deux pour y participer. Il confie qu'au début de cet événement, les cinéastes réalisaient des courts métrages seulement pour avoir la chance de les présenter à Saguenay. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Louis-David Morasse, qui a été porte-parole du Festival Regard il y a 16 ans, revient à Saguenay une année sur deux pour y participer. Il confie qu'au début de cet événement, les cinéastes réalisaient des courts métrages seulement pour avoir la chance de les présenter à Saguenay.

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  • L'atmosphère était fébrile, jeudi soir, dans la Salle François-Brassard du Cégep de Jonquière pour la présentation de la soirée d'ouverture du Festival Regard sur le court métrage. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    L'atmosphère était fébrile, jeudi soir, dans la Salle François-Brassard du Cégep de Jonquière pour la présentation de la soirée d'ouverture du Festival Regard sur le court métrage.

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  • Éric Bachand, fondateur du Festival Regard qui a été à sa direction pendant 15 ans, a été ovationné par les 900 spectateurs jeudi soir pour la projection d'ouverture. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Éric Bachand, fondateur du Festival Regard qui a été à sa direction pendant 15 ans, a été ovationné par les 900 spectateurs jeudi soir pour la projection d'ouverture.

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  • Le producteur, réalisateur et scénariste, coauteur du Dictionnaire du cinéma québécois et directeur général de la cinémathèque québécoise Marcel Jean, fait partie du jury professionnel de la 20e édition de Regard sur le court métrage. (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Le producteur, réalisateur et scénariste, coauteur du Dictionnaire du cinéma québécois et directeur général de la cinémathèque québécoise Marcel Jean, fait partie du jury professionnel de la 20e édition de Regard sur le court métrage.

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  • François Avard (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    François Avard

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  • Ève Landry (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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    Ève Landry

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Roger Blackburn
Le Quotidien

La 20e édition de Regard sur le court métrage à Saguenay s'est ouverte sous une pluie de confettis et une parodie d'un spectacle de Broadway dans une Salle François-Brassard pleine à craquer, jeudi soir. Des comédiens, des cinéastes et des acteurs de l'industrie de partout dans le monde ont célébré cette 20e soirée d'ouverture dans une atmosphère de rencontre et d'amitié témoignant des liens solides que l'événement a tissés au cours de ces années.

«J'étais ici à l'an trois, j'ai été porte-parole à l'an quatre et après on se faisait un court métrage dans l'année spécialement pour venir à Regard. Je suis revenu une dizaine de fois depuis et je n'aurais pas manqué le rendez-vous du 20e», a fait valoir Louis-David Morasse qu'on peut voir dans la série télévisée 'O depuis 2012 et dans L'Auberge du chien noir.

«On ne vient pas à Regard pour faire semblant et se faire voir dans des cocktails. Ici, on parle des vraies affaires, on rencontre des gens avec qui on échange, à qui on propose des projets, on discute de création. Depuis 20 ans, ce festival nous botte le cul et nous incite à faire des films. Il n'y a pas beaucoup d'événements de ce genre offrant la chance aux cinéastes de présenter leurs films dans des salles pleines de connaisseurs et d'amateurs de court métrage», ajoute celui qui considère que Regard ouvre les yeux sur le court métrage.

Simon-Olivier Fecteau, que l'on voit dans la série Ces gars-là, a été porte-parole de Regard pour la 15e édition, en 2011. "J'adore ce festival, il y a une grande énergie créatrice ici et je vais vivre les prochains jours en assistant aux projections, en multipliant les rencontres avec les gens et en profitant des partys. C'est mon festival préféré", tranche le comédien et réalisateur.

«J'en suis à ma troisième participation d'affilée. On vient ici pour les films, mais aussi pour les contacts. Il y a plusieurs projets qui ont pris naissance ici, des fois ça commence avec une bière et ça finit par un film», témoigne Jean-François Provencal, qui joue avec la porte-parole de l'édition actuelle, Anne-Élisabeth Bossé, dans Les appendices, qui reviendra à Télé-Québec pour une neuvième saison.

Fébrilité

Il y avait beaucoup de fébrilité dans la salle pour la projection d'ouverture. La soirée a débuté avec la mise en scène d'un spectacle de Broadway avec chanteuse, musiciens, danseurs et danseuses qui ont multiplié les maladresses. La chanteuse se fait arracher sa robe par un comédien qui perd pied, les éléments de décors se sont mis à tomber pendant que le spectacle continuait. Certains ont cru que c'était vrai, mais sont tout de même restés à leur place alors que les canons de confettis ont fait apparaître l'affiche "Bon 20e" qui s'est aussi décrochée pour rester dans le ton.

La porte-parole Anne-Élisabeth Bossé a trouvé une façon très originale de présenter son discours d'ouverture en prétextant un problème technique qui devait présenter son court métrage. «Heureusement, j'ai mon scénario avec moi, je vais vous en faire lecture en espérant vous vous créerez des images mentales», s'est-elle amusée dans une lecture fort colorée.

Le fondateur du festival, qui a été à sa tête pendant 15 ans, Éric Bachant, a été invité à monter sur scène au rythme d'une ovation soutenue. Il a confié en entrevue au Quotidien qu'il ne croyait pas au début que ça deviendrait si important comme événement. «C'est un festival de public, les créateurs aiment ça. Dans les grandes villes, souvent, se sont les acteurs de l'industrie qui se donnent rendez-vous et le public ne suit pas nécessairement les activités. Ici, en région, le public est là et les participants vivent une expérience extraordinaire», a commenté celui qui a contribué à développer une culture du court métrage à Saguenay.

Un jury emballé

Le cinéaste, auteur et scénariste François Avard en est à sa première visite au Saguenay. Il se présente à Regard comme membre du milieu professionnel. «C'est ma première sortie au nord de Québec et je suis bien content d'être ici. J'ai hâte de partager avec les autres membres du jury les films que j'ai visionnés. J'ai fait mes devoirs, il m'en reste quatre ou cinq à visionner, j'ai découvert une programmation pleine de talents et des projets très imaginatifs», a commenté le prolifique réalisateur qui nous a fait découvrir Les Bougons et tout récemment le film Le mirage, coscénarisé avec Louis Morissette en 2015.

«J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de films qui traitaient des papas pas très bons. Je ne sais pas si c'est parce que je suis un père, que je suis un homme, que ça m'a frappé plus, mais les relations "fuckées" entre pères et fils et des images de père et d'homme violents m'ont interpellé dans ce que j'ai vu. C'est peut-être un signe de ce qui se passe dans nos sociétés, les créateurs s'inspirent de ce qui se passe autour d'eux. À la fin des visionnements, j'avais hâte de voir des images de gars gentils», témoigne celui qui a apprécié les projets de fiction et les films d'animation.

Ève Landry

La comédienne Ève Landry, qui joue le rôle de Jeanne dans la série télévisée Unité 9, fait également partie du jury de la 20e édition. Elle avoue que certains films qu'elle a visionnés vivent encore en elle. «J'ai été touchée et émue plusieurs fois. J'ai vu des projets de qualité et très inspirants. J'ai trouvé que le thème de la guerre revenait souvent. La Syrie et les migrants ont peut-être inspiré les créateurs. Les films d'injustice et d'abus de pouvoir me font réagir et je m'indigne face à ces sentiments. Ça valait la peine parfois de prendre une pause de visionnement pour digérer tout ça», rend compte celle qui en est à sa première expérience de juge.

Marcel Jean

Le producteur, réalisateur et scénariste, coauteur du Dictionnaire du cinéma québécois, Marcel Jean, qui fait également partie du jury, a aussi remarqué dans la programmation que plusieurs sujets touchaient les migrants et les difficultés économiques qui sont vécues dans le monde. «La réalité se traduit dans les courts métrages, non seulement pour les productions québécoises, mais aussi dans les films étrangers. Les cinéastes témoignent de ce qu'ils voient», dit-il.

«J'ai hâte de partager avec les autres membres du jury. Chacun arrivera à la rencontre avec des suggestions et c'est de la discussion que naîtra le palmarès», a dit sagement le directeur général de la cinémathèque québécoise.

Louise Archambault et Piotr Dumala

La scénariste et réalisatrice Louise Archambault (La Galère et Gabrielle) et le réalisateur d'animation et de fiction et auteur originaire de la Pologne, Piotr Dumala, complètent le jury professionnel.

Le festival entre au coeur de sa programmation, vendredi, avec plus de 15 activités au programme, dont la diffusion du projet L'Oeil Numérique réalisé en collaboration avec la bande Sonimage présentant des films tournés avec des téléphones intelligents. Les cinéphiles doivent télécharger le lecteur VLC sur leur appareil mobile AVANT d'arriver dans la salle Murdock de Chicoutimi à 13 h, pour être capables de visionner les films.

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