L'envers de La Fabuleuse

La Fabuleuse histoire d'un Royaume au Théâtre du... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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La Fabuleuse histoire d'un Royaume au Théâtre du Palais municipal

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Daniel Coté
Le Quotidien

C'est comme si Louis Wauthier vous avait confié son trousseau de clés, celui qui donne accès à tous les recoins du Théâtre du Palais municipal de La Baie. La journée portes ouvertes tenue dimanche, de 13h à 16h, vous donnera un aperçu de ce que vit et voit le metteur en scène de La Fabuleuse histoire d'un Royaume.

Associé à ce spectacle depuis la toute première représentation, donnée en 1988, il a monté un circuit que les gens sont invités à faire gratuitement, pour le seul plaisir de voir l'envers du décor. Il y aura un départ toutes les dix minutes et c'est ouvert à tous, des bébés jusqu'aux aînés.

«Aucune scène au Canada fonctionne avec autant d'éléments techniques», a fait valoir Louis Wauthier mardi, au cours d'une entrevue accordée au Quotidien. C'est pourquoi il faudra de 45 à 60 minutes pour tout voir, grâce à une douzaine de guides mobilisés par Diffusion Saguenay, le producteur de La Fabuleuse.

Après un bref rappel historique, les visiteurs pourront découvrir des lieux comme la salle de sécurité, où sont entreposés le matériel explosif et les fusils, ainsi que les loges de maquillage et de coiffure. Des costumes seront alignés le long du circuit, qui longera les entrées menant au garage et à l'écurie.

«Les groupes auront la chance de se rendre jusqu'au cyclo, qui offre une vue magnifique de la salle. De cet endroit, on peut observer les tulles accrochés au plafond, en plus des décors mobiles. On verra, par exemple, que de l'autre côté du panneau illustrant les années 1960, il y a des ruines de la Deuxième Guerre mondiale», décrit Louis Wauthier.

L'appel de la scène

La visite fera aussi escale dans la salle de couture, le domaine du chef d'atelier Odette Lavoie. «Elle va montrer aux gens de quelle manière on s'y prend pour que les costumes fassent aussi bien. Comment on triche, aussi», rapporte le metteur en scène.

C'est à la toute fin du circuit qu'il se manifestera dans un rôle familier, alors que chaque groupe aura l'occasion de jouer dans une scène de La Fabuleuse. Ce sera un aperçu de la vraie vie, de l'expérience que vivent 150 comédiens chaque été.

«Parfois, un essai suffit pour éveiller le désir de participer au spectacle, pour avoir le goût de franchir le quatrième mur, celui qui sépare la scène du public. C'est l'un des objectifs de cette activité portes ouvertes», admet Louis Wauthier.

Dans cette perspective, il rappelle le thème de la journée: On reçoit la parenté. C'est pour souligner à quel point La Fabuleuse est étroitement maillée à la région qui lui a donné naissance. «Elle a été écrite et jouée par des gens d'ici afin de raconter l'histoire d'ici», rappelle le metteur en scène.

Précisons que les répétitions débuteront le mois prochain, après la semaine de relâche, et qu'une trentaine de places sont disponibles. De 35 à 40 séances de travail seront tenues d'ici à la première du spectacle, qui comprendra 28 tableaux. Comme d'habitude, les représentations, étalées sur six semaines, auront lieu en juillet et en août.

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