Gino Quilico de passage à Jonquière

Cette photographie captée en 2011 montre Gino Quilico... (Archives Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Cette photographie captée en 2011 montre Gino Quilico dans l'une de ses dernières apparitions dans la région.

Archives Le Quotidien, Michel Tremblay

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Daniel Coté
Le Quotidien

Le Festival de musique du Royaume attend de la belle visite à la Salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière, dimanche à 14h. Le baryton Gino Quilico donnera un récital au profit de cet organisme qui, chaque année, organise un concours de musique et de chant dont la réputation s'étend à l'ensemble du Québec.

«Dominic Boulianne, le pianiste qui l'accompagne depuis longtemps, nous avait suggéré d'inviter Gino Quilico et c'est cette année que ça se passe. Nous aurons droit à un piano-voix évoquant ses différentes influences. Nous voyagerons dans les pays où il a travaillé», raconte le pdg du festival, Louis Mercier.

Parmi les airs familiers qui berceront l'assistance, il mentionne celui du toréador dans l'opéra Carmen, de même que celui de Figaro. Dans ce dernier cas, les mélomanes pourront comparer avec la version livrée récemment par Hugo Laporte, dans Le Barbier de Séville.

«Gino Quilico interprétera aussi Kalinka, La vie en rose et O sole mio», précise Louis Mercier. Il ajoute qu'une jeune chanteuse de la région, Ariane Morin, rejoindra le baryton sur la scène. Ils offriront un duo qui avait été créé avec la complicité de Marilou, Je serai là pour toi.

Une importance capitale

Accessible au coût de 40$, le concert-bénéfice est présenté dans une salle pouvant accueillir 396 personnes. Le comité organisateur a pour mission de vendre tous les sièges, ce qui générerait un profit net atteignant près de 7000$.

«La moitié des billets sont vendus et depuis ce matin, le téléphone n'arrête pas de sonner. On sait qu'aujourd'hui, les gens ont l'habitude d'effectuer leurs choix à la dernière minute», a philosophé Louis Mercier, hier avant-midi, au moment où l'entrevue téléphonique a été réalisée.

Il s'agit de la seule activité-bénéfice du Festival de musique du Royaume, une habitude qui a été prise en 2012 et grâce à laquelle les mélomanes ont pu entendre des artistes aussi appréciés que Natalie Choquette, Marie-Josée Lord et Marie-Ève Munger. Pour mesurer son importance, notons que le budget de l'organisme tourne autour de 100 000$.

«C'est encore plus capital si on tient compte de la situation économique. Ces temps-ci, il est plus difficile de solliciter les entreprises», constate Louis Mercier. Les autres sources de revenus comprennent les frais d'inscription au concours, ainsi que les fonds provenant du programme Mécénat Placements Culture.

Fait à signaler, la prochaine édition se déroulera du 14 au 30 avril, sur le territoire de la ville de Saguenay. Le nombre d'inscriptions s'élève à 300, ce qui se traduira par la présence de 600 artistes sur les différentes scènes où ils se produiront devant les juges.

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