Santana était bien près de Chicoutimi

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Si le toit du Centre Georges-Vézina avait été suffisamment solide, Carlos Santana y aurait joué le 16 avril, affirme le promoteur Robert Hakim.

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Daniel Coté
Le Quotidien

Longtemps, Robert Hakim a parlé de la venue de Santana dans la région. Ce rêve a été évoqué si souvent qu'il s'est mué en fantasme. On aurait dit l'inaccessible étoile chantée par Brel, mais c'était sans compter sur la ténacité du promoteur. Il vient de passer bien proche, en effet. Le guitariste a failli jouer à Chicoutimi, le 16 avril prochain.

«J'avais déposé une offre conjointement avec des organisations de Montréal et Ottawa. Elle a été soumise en juillet et l'équipe de Santana a exprimé son intérêt. Les discussions étaient avancées», a-t-il raconté hier, au cours d'une entrevue accordée au Quotidien.

Dans le monde du spectacle, le signal émis par le management du guitariste constitue l'équivalent d'un feu vert. C'est à ce moment que Robert Hakim a joint la direction du Centre Georges-Vézina, le seul endroit où il était possible de rassembler 5000 personnes dans des conditions acceptables.

«J'ai alors appris que ce bâtiment n'était pas capable d'accueillir Santana à cause des accrochages au plafond. Les installations ne sont pas adéquates», note le promoteur. Il a immédiatement songé au Palais des Sports de Jonquière avant de déchanter, eu égard à ses 3550 sièges.

Ce qui le rassure, c'est l'intention du maire de Saguenay, Jean Tremblay, de rénover le Centre Georges-Vézina. On a beaucoup parlé de la largeur de la patinoire, mais il n'y a pas que le hockey dans la vie. «Au Centre Bell, il y a plus de spectacles que de matchs du Canadien», rappelle Robert Hakim.

Même à Chicoutimi, il serait possible d'attirer des vedettes internationales, surtout à une époque où les ventes de disques baissent aussi vite que les actions de Bombardier. «Les artistes tournent davantage, explique le promoteur. On pourrait se payer un Santana, un Billy Talent, alors qu'avant, ça ne servait à rien d'y penser.»

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