Première réussie pour le Festi-Rire

Le Festi-Rire a vu le jour grâce à... (Photo courtoisie David Andre Coronel)

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Le Festi-Rire a vu le jour grâce à la collaboration de plusieurs bénévoles, ainsi que l'illustre cette photographie où ils sont accompagnés par quelques humoristes.

Photo courtoisie David Andre Coronel

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Daniel Coté
Le Quotidien

Plus de 700 personnes ont assisté à la première édition du Festi-Rire, un événement tenu la semaine dernière à Jonquière. Tant l'achalandage que les réactions du public, ainsi que des humoristes invités, ont répondu aux attentes du président fondateur de cet événement, Brandon Girard.

« Ça m'a donné la piqûre », a confié cet étudiant de deuxième année au Cégep de Jonquière, hier, au cours d'une entrevue téléphonique accordée au Quotidien. Inscrit en Techniques administratives, il a effectué cette incursion dans le monde du spectacle de concert avec l'entreprise-école Tango, ainsi qu'une douzaine de bénévoles.

Le principal rendez-vous fut celui de samedi soir, à la Salle François-Brassard. Épousant la forme d'un gala semblable à ceux que présente le festival Juste pour rire, il a réuni sept humoristes, soit Pierre Hébert, Patrick Groulx, les Denis Drolet, Mathieu Gratton, Dave Roy, Jessy Sheehy et Max Leblanc, responsable de l'animation.

Plus de 600 personnes ont assisté à ce spectacle où chacun des invités devait proposer un numéro d'une durée de 20 à 25 minutes. Ils devaient toucher à la thématique des voyages, à laquelle ont aussi fait écho des hôtesses de l'air réparties dans la salle, de même qu'un faux détecteur de métal.

« Les gens ont trouvé ça original. Ils ont aussi apprécié leur soirée, qui s'est étirée sur trois heures et qui leur a donné mal aux joues. Quant aux humoristes, ils m'ont félicité pour l'accueil et le bon déroulement du gala, compte tenu du fait qu'il s'agissait d'une première édition », se réjouit Brandon Girard.

Une habile improvisation

Bien sûr, tout nouvel événement apporte son lot d'imprévus, une réalité à laquelle le comité organisateur a été confronté au retour de la pause des Fêtes. Il a alors appris que la première activité figurant au programme, prévue pour vendredi soir, ne pouvait se dérouler à la Salle Polyvalente du Cégep de Jonquière.

Elle devait servir d'écrin à des humoristes provenant du réseau des cégeps, mais un problème de location a entraîné son report en novembre, moment où on l'intégrera au Festival interculturel. Il restait à trouver une autre manière d'ouvrir le Festi-Rire, ce qui a donné lieu à une habile improvisation.

« On a décidé de présenter le Cabaret du Festi-Rire mercredi dernier, à la microbrasserie Hopera, et les gens ont capoté. Il y avait une centaine de personnes pour voir les numéros de Dave Morgan, Daniel Pleau, Super Dom et Jessy Sheehy, de Jonquière. C'est lui qui a été invité à participer au gala du samedi », rapporte Brandon Girard.

Il parle d'un mal pour un bien et ne souhaite rien tant que de présenter une deuxième édition en 2017. Tout ce qui manque pour confirmer ce retour, c'est le bilan financier du festival. On s'attend à équilibrer les comptes, mais on se donne quelques jours pour mettre de l'ordre dans les chiffres.

« L'un des objectifs consistait à couvrir nos frais. Nous voulions aussi nous faire connaître et c'est ce qui s'est produit. C'est pour cette raison que nous souhaitons tenir une deuxième édition et plusieurs autres par la suite, jusqu'à ce que le Festi-Rire devienne un rendez-vous incontournable », énonce Brandon Girard.

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