Le 100 Masques à La Pulperie

Gervais Arcand, Mélanie Potvin, Éric Chalifour et Sophie... (Photo courtoisie, Patrick Simard)

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Gervais Arcand, Mélanie Potvin, Éric Chalifour et Sophie Larouche joueront à La Pulperie l'été prochain, sous le giron du Théâtre 100 Masques. Ils proposeront Un trio de farces médiévales avec la complicité du metteur en scène Dario Larouche.

Photo courtoisie, Patrick Simard

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Daniel Coté
Le Quotidien

Les murs de pierre du Bâtiment 1912 sont vieux, mais pas autant que les pièces qui y seront jouées l'été prochain, à la suite d'une entente liant le Théâtre 100 Masques et La Pulperie de Chicoutimi. La compagnie saguenéenne puisera en effet dans le répertoire du 14e et du 15e siècle afin de proposer Un trio de farces médiévales.

Trois habitués des productions estivales du 100 Masques seront mobilisés, soit les comédiens Éric Chalifour, Sophie Larouche et Mélanie Potvin. Ils seront épaulés par un petit nouveau qui a beaucoup de millage au compteur, le Robervalois Gervais Arcand.

« J'ai travaillé avec lui pendant plusieurs années au sein du Mic-Mac. Je l'ai invité parce que j'avais envie de voir une nouvelle tête et parce qu'il est très bon. Ce sera aussi le premier retraité au sein de la troupe », a souligné d'un ton blagueur le metteur en scène Dario Larouche, hier, à l'occasion d'une entrevue accordée au Quotidien.

C'est lui qui a choisi les pièces qui formeront le programme : La farce du cuvier, La farce du pâté et de la tarte, ainsi que La farce du pet (oui, vous avez bien lu). Cette dernière raconte l'histoire d'un homme qui s'adresse au tribunal pour réclamer un dédommagement parce que son épouse a eu l'indélicatesse de produire un léger vent.

« Ce sont trois oeuvres autonomes, à la fois féroces et très drôles. Elle proviennent d'un répertoire que nous n'avons jamais abordé, mais auquel s'est déjà attaqué le Théâtre du Faux Coffre avec La farce de maître Pierre Pathelin. Ça va bien cadrer avec le site », avance Dario Larouche.

Un changement apprécié

La décision de faire du théâtre à La Pulperie a été prise à l'automne. Le germe de cette idée avait été planté quelques mois plus tôt, quand la direction du musée a évoqué la possibilité d'accueillir le 100 Masques pendant l'été. Le projet consistait à jouer une pièce de Claude Meunier pour faire écho à l'exposition sur La petite vie.

N'ayant pas eu de nouvelles à ce sujet, la compagnie a retrouvé la Salle Murdock de Chicoutimi en juillet, une habitude vieille d'une quinzaine d'années. Elle a présenté le classique de Gogol, Le révizor, qui a généré un achalandage relativement important, avant de relancer La Pulperie à propos d'une éventuelle collaboration.

Dario Larouche sera heureux de travailler dans le Bâtiment 1912, une première en ce qui le concerne. « Ça fait du bien et même si je n'ai pas encore déterminé de quelle manière nous habiterons ce lieu, je veux qu'il y ait des tréteaux parce que ce sont des pièces médiévales. J'aimerais aussi qu'on aménage une place publique », laisse-t-il entendre.

Un autre fait qui possède son importance se rapporte à l'horaire des représentations. Au lieu de jouer 12 fois à la Salle Murdock, les comédiens se produiront à 16 reprises à La Pulperie. On pourra les voir du début de juillet jusqu'à la fin d'août.

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