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Décès de Bowie: souvenirs impérissables pour Hakim

Comme la majorité des gens, Robert Hakim a... (Archives Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais)

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Comme la majorité des gens, Robert Hakim a été très surpris par la mort de David Bowie.

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Roger Blackburn
Le Quotidien

En 1983, le producteur de spectacles Robert Hakim avait organisé une soirée David Bowie à son bar Le Vertige, sur la rue Labrecque.

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Ce billet, fourni par notre collègue Serge Émond, est celui du spectacle de Bowie au Stade olympique de Montréal, le 30 août 1987, avec la formation Duran Duran dans la tournée Glass Spider Tour.

Photo courtoisie

«Tout le monde connaissait Bowie, mais personne ne l'avait vu en vidéo. Un de mes oncles en Floride enregistrait en continu les vidéoclips présentés à l'émission Much Music aux États-Unis. Nous n'avions pas ce genre d'émission ici. Nous avions synchronisé les trames musicales avec les vidéos de Bowie. Ce fut une soirée mémorable. Le bar accueillait 300 personnes habituellement, mais nous en avons fait rentrer le double et on en a refusé autant», raconte Robert Hakim que Le Quotidien a joint par téléphone, lundi, pour commenter le décès de ce grand artiste britannique.

Comme la majorité des gens, Robert Hakim a été très surpris par la mort du chanteur. «C'est une alerte sur mon iPhone qui m'a réveillé à 5h du matin, ça m'a vraiment étonné. Au cours des dernières heures, j'écoutais les pièces de son dernier album, Blackstar, et ce matin je regardais le vidéo de la chanson Lazarus où on le voit sur un lit d'hôpital. Les fans parlent d'un testament musical, c'est fou, mais c'est tout à fait son genre. Ce gars est capable de faire ça», insinue Hakim qui suit David Bowie depuis le début des années 70. Je viens de mettre une photo de lui et McCartney sur ma page Facebook. Ce sont mes deux meilleurs», dit-il.

Aladdin Sane

«J'ai commencé en 1973 avec Aladdin Sane, l'album où il venait de passer son étape Ziggy Stardust, la pochette où il apparaît en androgyne, nu sur la photo, pas de sexe. J'ai dû acheter cet album dix fois, je l'ai écumé à l'os», commente-t-il.

Mais c'est en 1975 avec Young Americans que le producteur de spectacle s'est collé sur David Bowie parce que John Lennon est sur l'album. «Ils font la toune Across the univers des Beatles. Son premier gros hit, Fame, son premier numéro un 1, c'est John Lennon qui a composé cette chanson, avec une approche plus funk», raconte le fan.

«Il est quand même chanceux d'avoir vécu jusqu'à 69 ans, car il a eu une période de consommation de drogue très active avec des fréquentations du genre John Lennon, Alice Cooper, Elton John, Keith Moon (batteur du groupe de rock britannique The Who). Ces gars-là sortaient à Londres dans les bars et consommaient en pariant pour savoir qui resterait debout le dernier. C'était des fous furieux», fait savoir Hakim, qui s'est toujours intéressé à la vie de ces artistes cultes. «Il aurait pu finir comme les Alice Cooper, Janis Joplin, Keith Moon ou Jim Morrisson, mais il est mort du cancer, pas d'une overdose», relate celui qui l'a vu en spectacle au Stade olympique le 30 août 1987 avec la formation Duran Duran dans la tournée Glass Spider Tour.

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