Concert de Noël à la cathédrale: féérique

La popularité du chanteur country Patrick Normand a... (Photo Le Progrès-Dimanche, Mariane L. St-Gelais)

Agrandir

La popularité du chanteur country Patrick Normand a sûrement contribué à remplir la cathédrale pour le concert-bénéfice au profit de la Fabrique Saint-François-Xavier.

Photo Le Progrès-Dimanche, Mariane L. St-Gelais

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Une cathédrale pleine à craquer, des artistes talentueux, un conte traditionnel et des jeux de lumières à faire rêver: tous les ingrédients étaient réunis, samedi soir à Chicoutimi, pour que la magie opère au spectacle Féerie de Noël.

Une cathédrale pleine à craquer, des artistes talentueux,... (Photo Le Progrès-Dimanche, Mariane L. St-Gelais) - image 1.0

Agrandir

Photo Le Progrès-Dimanche, Mariane L. St-Gelais

Une cathédrale pleine à craquer, des artistes talentueux,... (Photo Le Progrès-Dimanche, Mariane L. St-Gelais) - image 1.1

Agrandir

Photo Le Progrès-Dimanche, Mariane L. St-Gelais

Lorsque le Choeur Euphonie a entonné la première pièce, Sainte Nuit, l'ambiance du temps des Fêtes a immédiatement gagné le coeur des spectateurs. Tous trois originaires de la région, la violoncelliste Marie-Pier Simard-Gagnon, la soprano Sabrina Ferland et le chanteur Michaël ont rejoint les 78 choristes un à un. À son tour, le populaire Patrick Norman a commencé à chanter tout en douceur, et des applaudissements chaleureux ont salué son entrée.

Le concert-bénéfice au profit de la Fabrique Saint-François-Xavier a réussi à entremêler les chants traditionnels, les pièces classiques et les compositions country de Patrick Norman à l'histoire de la chasse-galerie racontée par le «menteur professionnel» Éric Michaud. Ainsi, le chanteur qui cumule 46 ans de carrière est devenu le chansonnier de la veillée où se rendent les bûcherons en canot volant, et Michaël a pris les traits «du flanc mou» qui vole la belle Marie au personnage principal Ubert Sanspré.

La réunion de ces artistes aux styles bien différents a permis des mariages vocaux parfaits pour bercer le public. Dans Gesu Bambino, la complicité de Michaël et Sabrina Ferland donnait des frissons, surtout lorsque cette dernière montrait toute l'étendue de sa voix.

Avec le Choeur Euphonie, dirigé par Micheline Hamel, Patrick Norman a retrouvé sa guitare pour Noël sans faim et Sonne ta cloche. Les choristes y ont ajouté une richesse supplémentaire, qu'on n'a pas retrouvé après l'entracte puisqu'ils ont gagné le jubé. La vue y était d'ailleurs magnifique: la voûte prenait des allures de ciel étoilé et l'architecture des murs créait des dentelles colorées, grâce à la conception visuelle et la mise en scène de Louis Wauthier.

Alors qu'il a récemment lancé l'album Nuit de Noël, Michaël a fait vibrer la cathédrale durant Non Cercare Lontano, où il a chanté le premier couplet a capella. Âgée de 16 ans seulement, Marie-Pier Simard-Gagnon était majestueuse lorsqu'elle a empli toute l'enceinte avec les notes de son violoncelle, durant un solo de Chopin, La Polonaise brillante opus 3. Ses aptitudes vocales, aperçues dans un medley, égalent presque son talent de musicienne.

La journaliste du Progrès-Dimanche a dû quitter avant la fin du concert, heure de tombée oblige, mais nul doute que les spectateurs ont ramené un peu de féerie avec eux, pour s'encourager à braver la neige jusqu'à la maison.

Avec le Choeur Euphonie, dirigé par Micheline Hamel, Patrick Norman a retrouvé sa guitare pour Noël sans faim et Sonne ta cloche. Les choristes y ont ajouté une richesse supplémentaire, qu'on n'a pas retrouvé après l'entracte puisqu'ils ont gagné le jubé. La vue y était d'ailleurs magnifique: la voûte prenait des allures de ciel étoilé et l'architecture des murs créait des dentelles colorées, grâce à la conception visuelle et la mise en scène de Louis Wauthier.

Alors qu'il a récemment lancé l'album Nuit de Noël, Michaël a fait vibrer la cathédrale durant Non Cercare Lontano, où il a chanté le premier couplet a capella. Âgée de 16 ans seulement, Marie-Pier Simard-Gagnon était majestueuse lorsqu'elle a empli toute l'enceinte avec les notes de son violoncelle, durant un solo de Chopin, La Polonaise brillante opus 3. Ses aptitudes vocales, aperçues dans un medley, égalent presque son talent de musicienne.

La journaliste du Progrès-Dimanche a dû quitter avant la fin du concert, heure de tombée oblige, mais nul doute que les spectateurs ont ramené un peu de féerie avec eux, pour s'encourager à braver la neige jusqu'à la maison.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer