Le Choeur Amadeus chante Noël

Pierre Lamontagne dirigera le Choeur Amadeus ce soir,... (Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Pierre Lamontagne dirigera le Choeur Amadeus ce soir, à l'auditorium de la Polyvalente Jonquière. Consacré au répertoire de Noël, ce concert sera le dernier avant un an pour la formation établie au Saguenay.

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Daniel Coté
Le Quotidien

Le Choeur Amadeus donnera un concert de Noël aujourd'hui, à 19h30, à l'auditorium de la Polyvalente Jonquière. Puisqu'il se fera plus discret au printemps, préférant se concentrer sur un ou deux concours au lieu de monter un second programme, l'occasion sera belle d'entendre ses 50 voix une dernière fois avant la fin de 2016.

«Après les Fêtes, nous allons apprendre des pièces plus difficiles, ce qui nécessitera une formation pointue. C'est pour cette raison, entre autres, qu'il n'y aura pas de concert officiel. Nous voulons nous inscrire au Festival de musique du Royaume», explique le chef de choeur Pierre Lamontagne.

Un autre facteur justifiant l'abandon du concert du printemps tient au déficit qui en découle. Comme il faut composer avec un budget légèrement corseté, le moment est bien choisi pour sauter un tour. Les mélomanes ne perdront pas au change, toutefois, parce que le programme défendu ce soir offrira un heureux mélange de découvertes et de «comfort food» musical.

C'est dans la première partie que le Choeur Amadeus évoluera en terrain connu, reprenant des titres comme le Panis Angelicus de Franck, l'Adeste Fideles de Dubois, ainsi que L'Enfant au tambour, Minuit, chrétiens et Noël, c'est l'amour. Une autre pièce, Étoile d'amour, donne son titre au concert.

«J'ai appris cette décision du conseil d'administration en voyant les affiches. Il a voulu me faire un clin d'oeil, j'imagine, parce que c'est moi qui ai composé cette oeuvre en 1986, alors que je dirigeais le choeur de l'église Sainte-Cécile de Kénogami. Elle a été jouée partout au Québec, de même qu'en France», raconte Pierre Lamontagne.

Trois compositions livrées dans la seconde partie du concert amèneront une part d'inédit. Cette séquence sera lancée par Festival Gloria, une oeuvre moderne, plutôt tonique. Suivront Tollite Hostias de Saint-Saëns et le Te Deum de l'Anglais Karl Jenkins.

Puisque cette dernière pièce nécessitait la présence de vents, l'orchestre qui accompagnera les choristes a été porté à 20 musiciens. Les arrangements prendront davantage d'ampleur, ainsi que le remarqueront ceux qui entendront l'Alleluia de Haendel.

«J'ai l'orchestre pour jouer ça et comme cet air a été repris dans une publicité de La Capitale, quelques personnes découvriront que c'est du Haendel, lance Pierre Lamontagne en riant. Quand elle est chantée par un choeur, cette oeuvre donne au public de l'énergie, de la joie et de l'espoir.»

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