Le nomadisme, version Alcaz

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Daniel Coté
Le Quotidien

Les membres du duo Alcaz, Jean-Yves Liévaux et Vivianne Cayol, sont portés sur le nomadisme. Ils donnent des spectacles dans les salles officielles, que ce soit dans leur France natale ou ailleurs dans le monde, tout en recherchant les occasions de jouer dans des lieux inhabituels.

C'est ce qu'illustrera leur séjour dans la région. On pourra les entendre aujourd'hui à 20h30, à l'Espace Multi-Arts Martin Lavoie de Saint-Bruno (situé au 512 avenue Saint-Alphonse), ainsi que demain à 14h. Ils se produiront alors au domicile de leurs amis Agathe et Mario Gravel, qui vivent à Saint-David-de-Falardeau (on réserve au numéro 673-1877).

«Nous nous servons de la chanson comme d'un trait d'union culturel. Nous ne voulons pas rester à l'hôtel parce que nous aimons rencontrer des gens, créer des relations avec eux. C'est ce qui explique que nous avons des amis partout», a énoncé Jean-Yves Liévaux mercredi, lors d'une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.

L'exemple du couple de Falardeau illustre comment les choses se passent. «Ils nous ont vus au Petit Champlain, à Québec, et nous ont offert de jouer chez eux. Dimanche, ce sera notre troisième spectacle dans leur résidence et nous aimons ce côté nomade, indépendant. Nous ne sommes pas des marchandises», énonce le chanteur et musicien.

L'influence québécoise

Formé il y a 14 ans, le groupe Alcaz propose des compositions à lui, ainsi que des adaptations tirées du catalogue de gens comme Brassens, Ferland et Leclerc. Malgré la gravité qui émane de certaines pièces, le ton qu'il privilégie se veut aussi enjoué qu'apaisant.

«Au plan musical, notre style est assez lié à ce qu'on retrouve au Québec. Il y a du pop et du country, des ambiances de guitare acoustique rehaussées par des percussions, de l'harmonica et plein d'autres instruments. Nous improvisons fréquemment», décrit Jean-Yves Liévaux.

Revenant aux spectacles donnés dans un cadre intimiste, comme ce sera le cas aujourd'hui et demain, il affirme que le dernier rappel ne marque pas la fin de la rencontre. Des membres de l'assistance engagent un dialogue avec les artistes, ce qui mène à plein de jolies choses.

«Certains se mettent à réciter des poèmes. D'autres sortent un violon et ça part», fait observer Jean-Yves Liévaux. Il ajoute que la présente tournée marque le dixième anniversaire des débuts du groupe au Québec, une heureuse séquence qui ne semble pas en voie de s'interrompre.

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