Le chanteur Michaël Girard

Gagnant en 1992, juge en 2015!

Le chanteur Michaël sera juge lors du festival.... ((Courtoisie))

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Le chanteur Michaël sera juge lors du festival.

(Courtoisie)

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Dominique Gobeil
Le Quotidien

Le Festival de la chanson de Saint-Ambroise accueillera du 10 au 15 août soixante chanteurs et auteurs-compositeurs-interprètes, qui réaliseront vite selon le directeur artistique Claude Boutin qu'ils «sont loin de participer à un simple concours de village» ! Le Progrès-Dimanche vous propose un avant-goût des festivités avec des entrevues avec M. Boutin, le directeur musical Guillaume Côté et les juges issus du milieu régional de la chanson Michaël Girard et Marie-Noëlle Claveau.

Concurrent à 12 ans lors de la première édition du Festival de la chanson de Saint-Ambroise en 1992, le chanteur originaire de la région Michaël Girard y revient cette année de l'autre côté de la scène, comme juge de la grande finale le 15 août.

«Je suis très content d'avoir été invité. J'ai de très bons souvenirs du festival, c'est resté marqué dans mon coeur. Ça me fait drôle parce que je réalise aussi que 1992, c'est loin en ciboulot!», rigole l'artiste en entrevue téléphonique plus tôt cette semaine.

Michaël Girard avait même été le gagnant de la catégorie interprètes 7-12 ans, ce qui a été pour lui une sorte de «mini consécration», étant donné le prestige de Chanson en fête à l'époque. Il a continué à participer chez les 13-17 ans, même s'il n'a plus remporté de prix. «Je suis resté attaché. Ça me permettait de chanter et de rencontrer d'autres artistes qui avaient la même passion que moi. L'ambiance du concours est super plaisante.»

Le festival a été un bon début pour le chanteur, qui a eu l'occasion par la suite de donner plusieurs prestations ailleurs. Avec aujourd'hui deux albums à son actif qui ont tous deux remporté un Félix, Michaël (son simple nom d'artiste) assure qu'il donnera le meilleur de lui-même dans son rôle de juge.

«J'ai beaucoup d'empathie et de compassion pour les participants. Je vais faire de mon mieux pour guider ceux que j'aurai l'occasion de rencontrer. Être juge, ce n'est pas une tâche banale», admet celui qui a vécu presque tous les côtés du métier en donnant même des cours de chant.

En plus des repères habituels du jury, tels la présence sur scène, la voix et le choix du répertoire, l'artiste a un critère plus personnel pour évaluer les interprètes. «Il faut qu'ils apportent leur propre couleur pour nous faire oublier que la pièce a déjà été chantée par quelqu'un d'autre. Si c'est réussi, ce sera super bon. Pas besoin de réinventer complètement la chanson, l'émotion et des subtilités suffisent.»

Celui qui a l'occasion de revenir visiter sa famille dans la région a aussi un conseil pour les concurrents. «Ce n'est pas évident, mais une fois sur scène, il faut se laisser aller. Avec la nervosité, on pense à beaucoup de choses et notre prestation devient très cérébrale. Ce que les gens veulent voir, c'est plutôt notre coeur. Rendu au concours, il y a assez de préparation pour s'abandonner.»

Projet en cours

Lorsque Le Progrès-Dimanche a contacté Michaël Girard, il sortait tout juste d'une rencontre avec sa maison de disques au sujet de son album de Noël qui sortira en novembre. «C'est l'été, mais je dois me mettre en mode temps des Fêtes!», mentionne-t-il, alors que les enregistrements en studio des classiques traditionnels commencent.

Il est très heureux de collaborer pour la première fois avec Marc Pérusse à la réalisation, qui a notamment travaillé avec Serge Fiori, Garou, Luc De Larochellière et Isabelle Boulay. Le chanteur est aussi bien occupé dans son oeuvre d'artiste peintre, en lien avec l'album. Il ne créera pas la pochette, mais ses tableaux pourraient être reliés à une chanson de l'opus.

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