Une Jeannoise à l'École supérieure de ballet

À Montréal pour l'amour de la danse

Meggie Cloutier-Hamel a été acceptée à l'École supérieure... ((Courtoisie))

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Meggie Cloutier-Hamel a été acceptée à l'École supérieure de ballet du Québec, où elle étudiera à compter de septembre. Souhaitant lui offrir le meilleur encadrement possible, ses parents passeront aussi la prochaine année à Montréal.

(Courtoisie)

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Daniel Coté
Le Quotidien

D'une certaine manière, c'est un pas de trois qu'effectuera Meggie Cloutier-Hamel en septembre, lorsqu'elle fera son entrée à l'École supérieure de ballet du Québec. La danseuse âgée de 12 ans, originaire de Larouche, vivra en effet cette expérience aux côtés de ses parents, Chantale Hamel et Rémi Cloutier.

Jugeant que leur présence l'aidera à s'adapter à son nouveau milieu, qu'il est préférable qu'elle réside avec eux plutôt qu'en pension, ils ont déménagé à Montréal. Pendant un an, au minimum, le couple a loué sa maison de Larouche afin de s'installer dans un condo. Le père est retraité, tandis que la mère s'est libérée de ses obligations professionnelles.

«Nous avons mûri cette décision toute l'année et nous l'avons prise à trois. Pour enlever de la pression sur Meggie, nous avons maintenu la possibilité d'un retour dans la région et nous verrons ce qui arrivera dans un an», a expliqué Chantale Hamel mercredi, au cours d'une entrevue accordée au journal.

C'est à la suite d'un camp tenu en juillet que l'élève du Prisme culturel a été invitée à joindre les rangs de l'École supérieure de ballet du Québec. La même possibilité lui avait été offerte à l'été 2014, mais c'était arrivé trop vite au goût de la famille. Quelques semaines pour bousculer une vie, possiblement trois, ce n'était guère raisonnable.

«Le délai était trop serré pour nous permettre de louer la maison et prendre les arrangements nécessaires en ce qui touche mon travail, mentionne Chantale Hamel. En même temps, nous avions confiance que Meggie serait de nouveau éligible cette année et c'est ce qui s'est produit.»

Une école prestigieuse

L'École supérieure de ballet du Québec représente une institution prestigieuse, l'option la plus avantageuse disponible au Québec. Ceux qui veulent aller au bout de leur potentiel en tant que danseurs y trouvent un enseignement de haut niveau, ce qui explique le choix effectué par la famille de Meggie Cloutier-Hamel.

«Il s'agit de l'école de référence pour le ballet et 12 ans, c'est le bon âge pour y aller. Meggie participera à un programme sport-arts-études de calibre professionnel et à chaque semaine, elle fera de la danse pendant une quinzaine d'heures», précise Chantale Hamel.

Un autre avantage tient au fait que la Jeannoise pourra participer aux auditions des Grands Ballets Canadiens, porte d'entrée pour les représentations de Casse-Noisette tenues à la Place des arts à la fin de chaque année. En revanche, elle devra poursuivre ses études secondaires dans une école privée particulièrement dispendieuse.

Son désir de faire carrière en danse donne un sens à de tels sacrifices, ce qui ne veut pas dire que ses centres d'intérêt se limitent à cette seule discipline. La Jeannoise est inscrite à l'Agence H et M, où elle suit des cours de diction et de comédie, tout en participant à des auditions pour différentes productions.

Elle aime aussi chanter, ce qu'illustre le fait que pour la deuxième fois, on pourra l'entendre à l'occasion du Festival de la chanson de Saint-Ambroise. Sa demi-finale aura lieu mercredi et il s'agira de sa dernière participation dans la catégorie des interprètes âgées de sept à 12 ans.

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