Sweet Grass

Du folk des bois à la sauce Alma

Le groupe Sweet Grass se produira le 20... ((Courtoisie))

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Le groupe Sweet Grass se produira le 20 août dans le cadre du Festival international de la chanson de Granby.

(Courtoisie)

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Sweet Grass a le vent dans les voiles. Le groupe qui propose du «folk des bois», comme ses membres se plaisent à le décrire, retient l'attention partout où il passe. Au cours des prochains mois, le plus grand défi pour les cinq jeunes musiciens de la formation consiste à se réunir afin de concrétiser un projet d'album. Projet qui leur tient à coeur.

Sweet Grass, groupe composé d'Alexandrine Rodrigue (voix, guitare), Johannie Tremblay (voix, flûte traversière, harmonica), Pierre-Antoine Tanguay (voix, contrebasse), Ovide Coudé (banjo, mandoline, accordéon) et Pascal Gagnon-Gilbert (percussions), a été formé il y a deux ans. La plupart des membres se sont connus lors de leur passage en musique au Collège d'Alma. Depuis, Sweet Grass s'est produit plusieurs dizaines de fois un peu partout en province.

Le groupe sait retenir l'attention. Des membres de la formation ont été choisis pour une résidence d'écriture dans le cadre du Festival de la chanson de Tadoussac où le groupe s'est aussi produit. Sweet Grass a également remporté le prix du public du Cabaret festif! de la relève de Baie-Saint-Paul. Il est aussi reparti avec quatre prix lors de la dernière édition de la Bourse Objectif scène.

Tout ça, même si les membres du groupe ont de la difficulté à se rassembler.

«On a de la difficulté à se coordonner pour être tous dans la même ville en même temps. Deux des membres sont toujours au Saguenay-Lac-Saint-Jean, trois se sont exilés à Montréal», explique Alexandrine Rodrigue, guitariste et chanteuse. «Malgré le fait qu'on est un peu lent côté album, les choses vont vite. On prend notre temps, mais on fait les choses comme il faut.»

À la fin de l'été, les membres comptent bien prendre le temps d'organiser les prochains mois.

«On va s'asseoir et se faire un agenda pour décider où on s'en va. On a tous le projet de faire un album dans l'année qui s'en vient. En ce moment, on a seulement un démo de six "tounes" qui commence à dater. On a pas mal évolué depuis. On a hâte de tenir un album dans nos mains.»

Les musiciens auront l'occasion de passer du temps ensemble à Granby. Ils y seront du 9 au 18 août pour suivre différents ateliers de formation, puis ils se produiront sur scène le 20 août lors des demi-finales.

Jusqu'à maintenant, le concours a été très formateur pour le groupe. «On a passé quatre jours à Granby en juin. On ne savait pas trop à quoi s'attendre.

En y allant, on s'est rendu compte que c'était plus gros qu'on pensait», affirme la jeune musicienne.

Qu'il remporte des honneurs ou non, Sweet Grass est convaincu de sortir gagnant du processus.

«Le fait d'être dans les demi-finalistes, c'est comme si on avait déjà gagné parce que ça donne une visibilité. Avec le temps,on se rend compte que dans les concours, le but ce n'est pas de gagner. Une fois que tu as donné ce que tu as, c'est comme si tu avais déjà gagné parce qu'il y a plein de gens dans la salle qui t'ont écouté. Même si les trois ou quatre personnes du jury décident que ce n'est pas toi le gagnant, il y en a peut-être 200 autres qui pensent que c'est toi.»

En attendant un album, il est possible d'entendre les pièces du EP de Sweet Grass sur Bandcamp.

amgravel@lequotidien.com

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