Antoine et Marie

Succès de critique, mais pas à la caisse

l y a un «buzz» médiatique autour de... (Archives Le Quotidien)

Agrandir

l y a un «buzz» médiatique autour de Antoine et Marie. Jimmy Larouche espère maintenant que le public se déplacera afin de visionner le film en salle.

Archives Le Quotidien

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Les critiques sont unanimes. La performance de Martine Francke est encensée. Un véritable «buzz» médiatique entoure la sortie du film Antoine et Marie. Mais Jimmy Larouche est loin de pouvoir profiter du moment. Le réalisateur est aux anges, mais le producteur et distributeur qu'il est également est conscient que l'avenir de son film dépend de son succès en salle. De ce côté, rien n'est assuré. Pas même à Alma, où il a été tourné.

Antoine et Marie est sorti en salle le 19 juin. Depuis, les critiques positives fusent de toutes parts.

«Je l'aime le film et j'ai une grande confiance en lui. C'est le fun de voir que cette opinion est partagée. Nous recevons de bonnes et de très bonnes critiques. Je reçois chaque jour plusieurs témoignages, notamment de victimes de drogue du viol, qui me remercient pour le film. C'est clair que le film touche les gens et fait réfléchir», affirme le réalisateur.

Jimmy Larouche et les comédiens du film ont été invités sur toutes les tribunes.

Des gens du milieu ont manifesté leur appréciation du long-métrage.

C'est notamment le cas de Rémy Girard.

«Merci Jimmy. Dans quelques années, je ne serai peut-être plus de ce monde, on parlera du style Larouche!», lui a-t-il écrit. Un petit mot qui fait grandement plaisir au réalisateur.

«Il a choisi de venir voir mon film et il m'envoie ce message. C'est extrêmement touchant.»

Le réalisateur Jean-Marc Vallée lui a lui aussi témoigné son appréciation. «On sent que tu as fait ton film avec tout ton coeur. On ne peut jamais se tromper quand on fait les choses avec notre coeur», a-t-il affirmé.

Louise Latraverse lui a aussi écrit quelques mots. «Je viens de voir ton film. Je suis sonnée, bouleversée. Je n'arrête pas de pleurer. [...] Tu nous touches droit au coeur», a-t-elle affirmé.

Des témoignages qui «Je me sens privilégié!»

Le réalisateur est aux anges. Il a le sentiment du devoir accompli. Le producteur et distributeur lui, poursuit sa bataille. «Je ne peux pas savourer le moment. Il n'y a rien de gagné encore. Je dois encore de l'argent pour ce film-là.»

Le long-métrage amorce sa deuxième semaine en salles, mais de l'aveu même de Jimmy Larouche, les entrées sont trop peu nombreuses. «Les chiffres ne sont pas excellents.»

C'est d'ailleurs le cas à Alma, une des sept villes où le film est présenté.

«Ça me fait mal un peu de voir qu'on n'a pas plus de résultats à Alma qu'à Sherbrooke, Gatineau ou Québec. Je pensais que comme c'est la place où le film a été tourné, le monde irait. J'espère que les gens vont faire un effort. Si ce n'est pas pour voir le film, que ce soit au moins pour voir les paysages. J'espère fort.»

L'affluence de la fin de semaine aura beaucoup d'impact sur la suite des choses, notamment à savoir si le film restera en salle une semaine de plus.

«Il faut que les gens aillent le voir. En fin de semaine, tout se joue. Je cherche toutes les manières possibles de continuer à promouvoir le film.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer