Le Ballet contemporain du nord

Nouveau lieu pour la création

Le Ballet contemporain du Nord présentera son premier... ((Courtoisie))

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Le Ballet contemporain du Nord présentera son premier spectacle officiel les 28 et 29 mars, à l'église Saint-Luc de Chicoutimi-Nord.

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Daniel Coté
Le Quotidien

Le Ballet contemporain du Nord franchira une étape importante en fin de semaine prochaine. Trois ans après sa fondation, la troupe de danse saguenéenne donnera son premier spectacle le 28 mars à 20h, puis le lendemain à 13h30. Intitulé Programme 2, il aura lieu à l'église Saint-Luc de Chicoutimi-Nord.

Le programme comprend quatre créations livrées par les membres de la troupe, qui regroupe huit femmes et un homme. Le public découvrira d'abord une chorégraphie conçue par Edgar Zendejas, laquelle s'appuie sur un extrait de la 9e Symphonie de Beethoven.

«On la fait en premier parce que c'est l'oeuvre la plus difficile au plan technique. Elle sera exécutée par six danseurs», précise la directrice générale de l'École de danse Florence-Fourcaudot, Julie Morin. C'est elle qui a fondé le Ballet contemporain du Nord en compagnie d'Edgar Zendejas.

Deux pièces composées par le Saguenéen Naki seront aussi proposées. Elles ont été chorégraphiées par Pierre Lecours, tandis que Geneviève Girard signe une adaptation du Mad Rush de Philip Glass. Enfin, la troupe revisitera La marée haute, une chanson de Lhasa sur laquelle Edgar Zendejas a planché en 2010 avant d'y revenir récemment.

«Le spectacle fera entendre des musiques appartenant à des genres différents, de l'expérimental au classique. Il s'agit d'un programme très accessible et super harmonieux. Le groupe est fébrile à l'idée de le présenter pour la première fois. On veut toucher le public et créer un buzz en faveur de la danse», fait remarquer Julie Morin.

Une double découverte

Le sentiment de découverte englobera le lieu de diffusion, autant que les chorégraphies. C'est en effet dans le Studio démo qu'il aura lieu, un espace suffisamment vaste pour accommoder 150 spectateurs. Il se déploiera à même les deux espaces de répétition qu'abrite l'église Saint-Luc, grâce à des panneaux savamment déployés.

La troupe a effectué deux sorties à ce jour, mais jamais elle n'a accueilli le public dans cette salle. Une autre différence est que cette fois-ci, on parle d'un programme complet, au lieu d'un numéro isolé. L'objectif consiste à attirer 75 personnes en moyenne.

«Ça regarde bien de ce côté et qui sait? Peut-être que des danseurs présents dans la salle auront le goût de se joindre au groupe. En ce moment, il est chapeauté par l'École de danse Florence-Fourcaudot, mais l'accès n'est pas limité aux membres de cette institution. La sélection est effectuée par le biais d'auditions», décrit Julie Morin.

La cofondatrice laisse entendre que la compagnie deviendra autonome dans un avenir rapproché. Elle a aussi la ferme intention de rayonner au-delà du Saguenay-Lac-Saint-Jean, d'où son intention de participer à différents concours dans les prochains mois.

«Maintenant qu'on a développé notre langage et qu'on a assez de matériel chorégraphique, on veut profiter de toutes les opportunités. On est prêts», affirme Julie Morin.

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