Justine Bélanger et Anick Martel

Auteures le temps d'une soirée

Les artisans du spectacle Love is in the... ((Courtoisie))

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Les artisans du spectacle Love is in the Birds intégreront des textes écrits par deux auteures de la région, Justine Bélanger et Anick Martel, ce soit, au cours d'une représentation donnée à la Salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière.

(Courtoisie)

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Daniel Coté
Le Quotidien

Justine Bélanger et Anick Martel ne seront pas des spectatrices comme les autres, ce soir, alors que le spectacle Love is in the Birds sera présenté à la Salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière. Cette création du Théâtre du Trillium, basé en Ontario, intégrera en effet des textes écrits par les deux Saguenéennes.

«Ils ont soumis une dizaine de questions en nous demandant d'en choisir trois. Il ne fallait pas dépasser 250 mots par réponse et c'est en décembre que j'ai remis les miennes», a raconté Justine Boulanger hier, lors d'une entrevue accordée au Quotidien.

Elle assume le rôle de médiatrice culturelle au Théâtre la Rubrique, l'organisation qui, aujourd'hui, accueille le spectacle en tant que diffuseur. Quant à Anick Martel, elle est bien connue pour sa participation au collectif Les Poulpes, de même qu'aux soirées de slam tenues au Bar à Pitons de Chicoutimi.

«Dans chaque ville, le Trillium demande à des auteurs locaux de répondre à son questionnaire basé sur la chanson L'arbre est dans ses feuilles, de Zachary Richard. On a hâte de voir de quelle manière les textes seront utilisés. On n'a aucune information à ce sujet», mentionne Élisabeth Gaudreault, responsable des communications et du marketing à La Rubrique.

De l'art éphémère

Parmi les questions qui ont été soumises aux Saguenéennes, Justine Bélanger a choisi celle qui fait référence au nid. «Décrivez l'endroit physique ou mental qui constitue pour vous un refuge», ont ainsi demandé les artisans de Love is in the Birds.

«J'ai opté pour un refuge mental, soit un jeu auquel je m'adonnais avec mon jeune frère. Quant ça n'allait pas bien, on interprétait des personnages. Ça nous sortait de nous», confie Justine Bélanger. Elle ajoute que la dernière fois qu'un de ses textes a été porté à la scène remonte à huit ans. C'était à l'occasion d'un festival de théâtre.

La jeune femme n'a jamais cessé d'écrire, mais personne n'a pu lire le fruit de ses cogitations. On comprend donc qu'elle se trouvera dans un état particulier à 20h, lorsque les quatre interprètes, flanqués du musicien Stef Paquette, se pointeront sur la scène.

«Je ressens du stress, mais c'est un bon stress. C'est particulier comme expérience. Ce sera une présence éphémère qui correspond à l'esprit de happening qui caractérise ce spectacle. Peut-être que mes textes seront livrés par une, deux ou trois personnes. Peut-être aussi qu'ils vont les chanter», souligne Justine Bélanger.

Elle parle d'«une drôle de bibitte», d'un «cabaret poético-musical» qui touchera les amoureux de la langue et les amateurs d'ambiances festives. «Le thème premier est celui de la transmission. L'arbre représente la pérennité et les feuilles symbolisent la lumière», résume l'auteure en revêtant, pendant quelques secondes, ses habits de médiatrice culturelle.

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