Obey The Brave: Un nouveau disque

Retour à Jonquière

Le groupe Obey The Grave a beaucoup de... ((Courtoisie))

Agrandir

Le groupe Obey The Grave a beaucoup de nouveau matériel à présenter à ses fans de la région, ce qu'il fera demain, à Jonquière. Il est engagé dans une tournée québécoise, prélude à de longues sorties en Europe et en Amérique du Sud.

(Courtoisie)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Daniel Coté
Le Quotidien

(Chicoutimi) Une tournée québécoise, des sauts de puce au Canada anglais, puis une trentaine de rendez-vous en Europe, un marathon musical que couronnera, très temporairement, une incursion au Mexique et en Amérique du Sud. Bienvenue dans le monde d'Obey The Brave, un quintette de Montréal et Ottawa qui promène ses ambiances metalcore dans quelque chose comme 30 pays.

Trois ans après sa formation, le groupe vient de lancer un deuxième album, Salvation, et profite pleinement de la fabuleuse rampe de lancement que constitue la compagnie de disques Epitaph. Le succès ne lui a pas fait perdre sa boussole intérieure, cependant, ce qui explique sa présence demain, à la salle de concert des Productions 4-Barils.

La fidélité envers les fans de la première heure, ceux d'Obey The Brave, mais aussi de Despised Icon, Blind Witness et Darkness Rites, d'où proviennent les musiciens, représente en effet une valeur inaltérable. C'est donc avec le désir de vivre une expérience mémorable, voire incandescente, qu'ils se pointeront au 2725 boulevard du Royaume, à Jonquière.

Les portes ouvriront à 19 h 30 et les premiers invités fouleront la scène à 21 h, soit une heure avant l'apparition de la tête d'affiche, qui a hâte d'étrenner ses nouvelles compositions. « On devrait tenir 45 minutes et ce sera intense. Comme on n'a pas joué au Saguenay depuis 2013, il y aura des surprises », annonce le chanteur Alex Erian.

Joint par le Quotidien mardi, il a exprimé son attachement envers la région en évoquant un spectacle donné à la Salle Nikitoutagan de Jonquière, en septembre 2013. « Il y avait une belle énergie, ce jour-là. C'est pour ça qu'on a mis en ligne une version "live" de Garde la tête froide, notre seule chanson en français », raconte l'artiste originaire de Montréal.

La vie de tournée

Obey The Brave profite de l'expérience accumulée par ses membres, qui se connaissaient avant de travailler ensemble. La décision d'unir leurs forces a été prise tout naturellement, si bien que l'orientation musicale, autant que l'éthique de travail, ont vite fait consensus.

« On savait comment jouer la "game" et on travaille fort, énonce Alex Erian. En même temps, on avait encore le goût de vivre le "lifestyle" des tournées. Il y a les côtés agréables, le fait de voir le monde sous différentes facettes, de découvrir que des fans de la République Tchèque chantent les paroles de tes chansons. Mais ce n'est pas fait pour tout le monde. »

L'envers de la médaille est qu'il faut composer avec les déplacements incessants, au rythme de six ou sept heures par jour, sans parler des chambres au confort très variable, des fois il est impossible de prendre une douche, du sommeil qui vient à manquer. « À un moment donné, t'as le goût d'une soirée sur le divan avec ta blonde », laisse échapper le chanteur.

Lui et ses camarades sont d'autant plus motivés que le succès est au rendez-vous, en particulier en Allemagne, leur château fort. « C'est curieux que ça marche plus à l'étranger. Il faut dire que le metalcore est assez gros en Europe », analyse l'invité des Productions 4-Barils.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer