Un nouvel album pour Dumas

Dumas vient de lancer un album important, marqué... ((Photo André Pichette))

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Dumas vient de lancer un album important, marqué par quelques innovations qu'il a hâte de promener sur les routes du Québec. Le chanteur sera de passage à Jonquière et Saint-Prime en mars, en formule trio.

(Photo André Pichette)

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Daniel Coté
Le Quotidien

(Chicoutimi) Il ne faut pas avoir peur de rêver. Dumas venait de compléter l'enregistrement de ses nouvelles chansons, celles qui figurent sur l'album homonyme sorti récemment. Ayant oeuvré avec des gens différents dans le but de renouveler son approche, il a eu le goût de tenter le grand coup en confiant le mixage à une grosse pointure de la scène anglaise, Stephen Sedgwick.

Le nom ne vous dira rien et c'est normal. Sachez seulement que cet homme de l'ombre travaille en étroite collaboration avec le leader des groupes Blur et Gorillaz, l'excellent Damon Albarn. On devine que son agenda est chargé puisqu'ils sont rares, ceux qui parviennent à concilier les notions de succès commercial et d'intégrité artistique.

« J'ai pris cette décision sur un coup de tête et pour le rejoindre, j'ai écrit au gérant de Damon Albarn. Il a établi le contact et j'ai pu soumettre une première pièce, Vaudou. Stephen Sedgwick a travaillé dessus, puis sur l'ensemble de l'album », a raconté Dumas il y a quelques jours, lors d'une entrevue téléphonique accordée au journal.

Lui qui a toujours apprécié la pop anglaise, ce que reflète un catalogue déjà substantiel, n'a pas eu la chance de rencontrer Sedgwick, mais se montre enchanté du fruit de leur partenariat. « Grâce à lui, il y a des basses très assumées sur le disque. C'est bien la preuve qu'on ne doit jamais fermer la porte à ses rêves d'adolescent », fait remarquer le chanteur.

Les joies du lâcher prise

Bien avant l'étape du mixage, Dumas a dérogé à ses habitudes en confiant la réalisation de l'album à un duo formé Jonathan Dauphinais et Étienne Dupuis-Cloutier. « Après 15 ans, c'est bon de faire confiance à d'autres personnes pour qu'elles t'emmènent ailleurs. J'avais le goût de faire un disque axé sur la basse, le groove, et je leur ai laissé les clés du studio », confie-t-il.

Pour la première fois, aussi, le chanteur a interprété d'autres textes que les siens, ceux d'Alexandre Soublière. « Ça m'a enlevé de la pression », laisse-t-il entendre. Testées sur la route, en formation trio, les nouvelles compositions marquent une mutation incarnée, entre autres, par la section de cuivres. Une mutation et non un divorce, insiste Dumas.

Quand on lui parle de ses vieux complices, du producteur Carl Bastien et du guitariste Jocelyn Tellier, associés à tant d'enregistrements mémorables, ainsi qu'à d'innombrables tournées, sa réaction est en effet teintée de respect. « Ça reste des amis proches. Je trouve ça cool qu'ils aient eu cette attitude », énonce-t-il.

Parlant de tournées, il y en aura une autre et parmi les premières escales, notons celles du 12 mars au Café-Théâtre Côté-Cour de Jonquière, ainsi que du lendemain, au Vieux Couvent de Saint-Prime. « On va continuer avec le trio, une formule intimiste où le party peut lever pareil. L'album est le « fun » à jouer et on va pousser ça plus loin, tout en réarrangeant les vieilles chansons », annonce Dumas.

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