26 représentations de la pièce cet hiver

Montréal tombera sous le charme de "Rosépine"

Des milliers de petits Montréalais seront exposés à... ((Archives))

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Des milliers de petits Montréalais seront exposés à Rosépine, une pièce du Théâtre des Amis de Chiffon dont l'action se déroule au Japon, où le grand-père de l'héroïne est victime de la fureur des éléments.

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Daniel Coté
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Le Théâtre des Amis de Chiffon franchira une nouvelle fois le mur invisible qui sépare la Métropole du Québec des régions. Entre le 29 janvier et le 15 février, il donnera 26 représentations de sa plus récente création, Rosépine, à la Maison Théâtre de Montréal.

Chaque fois, la pièce écrite par le dramaturge saguenéen Daniel Danis, mise en scène par Marthe Adam, sera jouée à guichets fermés devant 350 personnes. «Pour nous, c'est majeur. Pendant ce séjour, notre compagnie sera la vedette du jeune théâtre à Montréal», se réjouit la directrice générale Hélène Dallaire.

Ce n'est pas la première collaboration avec la Maison Théâtre, puisque celle-ci a accueilli un autre classique des Amis de Chiffon, Une histoire dont le héros est un chameau et dont le sujet est la vie, pas plus tard qu'en mai. En plus de constituer une marque de confiance, l'intérêt exprimé par le diffuseur, de même que le public, permet aux artisans du spectacle de vivre une expérience gratifiante.

«Le fait de s'installer aussi longtemps au même endroit les place dans des conditions idéales. Ils ont le temps de peaufiner», explique Hélène Dallaire. C'est la vie de tournée, mais sans l'inconvénient que constitue le montage, puis le démontage, du décor. Si ingénieux soit-il, ça prend un certain temps pour exécuter cette tâche.

De retour à Chicoutimi

Créée il y a un an, à la Salle Murdock de Chicoutimi, Rosépine raconte l'histoire d'une enfant japonaise, celle qui donne son titre à la pièce. Elle cherche à savoir pourquoi son grand-père peine à cultiver des melons. De violentes tempêtes menacent son champ et la petite vit toutes sortes d'aventures avant de cerner l'origine du phénomène.

«J'aime la scénographie, son côté asiatique, de même que la sensibilité du texte de Daniel Danis. C'est un spectacle fidèle à notre approche qui consiste à respecter l'intelligence des enfants, au lieu de les dénaturer. Ce ne sont pas des bébés et notre mission est de leur faire vivre des moments extraordinaires grâce à la magie du théâtre», énonce Hélène Dallaire.

Offrir de l'art vivant lui semble d'autant plus important à l'ère des tablettes numériques et des produits à la Disney qui squattent l'imaginaire des tout petits, quasiment malgré eux. C'est un bonheur que la compagnie offre justement ces temps-ci, dans la salle où Rosépine a rencontré son premier public.

La pièce a amorcé un séjour de deux semaines à la Salle Murdock et à travers les nombreuses représentations destinées au milieu scolaire, deux seront accessibles à tous. Elles ont lieu aujourd'hui et le 21 décembre, à 14h, mais il est prudent de réserver (c'est au numéro 549-7061) parce que la capacité d'accueil est limitée.

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