Natalie Choquette, Éléonore Lagacé et Étienne Dupuis réunis pour la cathédrale

«Tout le monde va craquer»

Le concert tenu le 13 décembre, à la... ((Archives La Presse))

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Le concert tenu le 13 décembre, à la cathédrale de Chicoutimi, réunira Éléonore Lagacé et sa mère, Natalie Choquette.

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Daniel Coté
Le Quotidien

(Chicoutimi) «J'espère que l'église a de bonnes assurances pour ses vitraux parce que ça va trembler. On a répété chez moi hier soir et les murs bougent encore. On a eu tellement de fun», a lancé avec entrain la soprano Natalie Choquette, mercredi, à la faveur d'une entrevue téléphonique accordée au journal.

Elle faisait allusion au concert qui aura lieu le 13 décembre à 19h30, au profit de la cathédrale de Chicoutimi. On l'entendra chanter aux côtés de sa fille, Éléonore Lagacé, ainsi que du baryton Étienne Dupuis, qui s'était taillé un beau succès lors d'une précédente édition de cet événement. Un groupe de musiciens les appuiera, tout comme le Choeur Euphonie, dirigé par Micheline Hamel.

Après avoir répété chacun de leur côté, les solistes ont profité de leur première rencontre pour mettre au point les duos et les trios qui émailleront le programme. La première partie, de facture classique, comprendra des airs d'opéra dont on garantit qu'ils seront familiers. Parmi eux, relevons un trio de Mozart, en plus d'un duo tiré de l'opéra Lakmé.

«Tout le monde va craquer», assure Natalie Choquette. De son côté, Étienne Dupuis vante le talent de la mère et de la fille, avec qui il foulera la scène pour une première fois. «Éléonore a une oreille parfaite, ce qui lui permet de sonner classique ou pop sans difficulté. Quant à Natalie, j'aime sa dimension théâtrale, mais elle peut aussi se montrer touchante», fait observer le baryton.

Des agendas chargés

Au retour de la pause, l'équipe plongera dans le répertoire des Fêtes en l'attaquant sous tous les angles. Interprétant des airs classiques autant que profanes, passant de l'Ave Maria à l'Hallelujah de Leonard Cohen, en n'oubliant pas Noël à Jérusalem, elle devrait charmer ceux qui auront déboursé 50$ pour assister à ce concert (en passant, il reste des billets au presbytère).

«Ce qui m'avait frappé lors de ma première présence à la cathédrale, c'est le fait qu'il y avait une mise en scène, ainsi que des éclairages. Il régnait une ambiance feutrée, ce qui a créé un sentiment d'intimité dans un espace qui est pourtant vaste», se souvient Étienne Dupuis.

Il est donc heureux de revenir à Chicoutimi, tout en signalant que ce projet a failli échouer pour cause d'agenda. Le chanteur fait partie de la distribution de La mélodie du bonheur, en effet. Il devait jouer à Montréal le 13 décembre, sauf qu'on a trouvé un remplaçant pour cette représentation. «Ça a passé proche», relève le baryton.

Natalie Choquette aussi a eu besoin de la compréhension de son employeur: la troupe Québec Issime. Elle chante le classique de Marie Dubas, La Charlotte prie Notre-Dame, dans la revue Décembre. En principe, on aurait dû l'entendre interpréter cet air, ainsi que d'autres pièces le 13 décembre, à la Place des Arts de Montréal. Le problème a finalement été résolu.

«C'est justement avec la belle gang de Québec Issime que j'ai chanté pour la première fois avec mes filles Éléonore et Ariane. Elles étaient toutes petites et comme mère, je ne pouvais pas demander mieux. C'est un environnement sain», fait valoir la soprano, qui finira l'année en Pologne. Accompagnée par ses cadettes, elle donnera un concert dans la ville de Gorzow.

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