Un nouveau festival à Saint-Honoré

Pour célébrer la Saint-Jean

Un nouveau festival a été porté sur les... ((Photo Rocket Lavoie))

Agrandir

Un nouveau festival a été porté sur les fonds baptismaux, hier, lors d'une rencontre de presse tenue à Saint-Honoré. Il a pour nom 50 heures de Saint-Jean au Saguenay et sur cette photographie, on remarque les Denis Drolet, qui assument le rôle de porte-parole. Ils entourent le maire Bruno Tremblay, tandis que les promoteurs de cet événement se trouvent aux extrémités. Il s'agit e Christian Jomphe et Nicolas Plante.

(Photo Rocket Lavoie)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Daniel Coté
Le Quotidien

(SAINT-HONORÉ) Nicolas Plante et Christian Jomphe aiment tellement les activités de la Saint-Jean qu'ils ont créé leur propre festival, indépendamment de ce que propose la Société Saint-Jean-Baptiste. Une programmation étalée sur 50 heures jettera les bases de cet événement qui a pour nom 50 heures de Saint-Jean au Saguenay.

La première édition aura lieu du 23 au 25 juin, sur le vaste terrain où se trouve l'Auberge de la Martingale de Saint-Honoré. Situé sur le chemin du Lac, il accueillera un chapiteau pouvant recevoir 1500 personnes que divertira un groupe maison. Il y aura également une scène extérieure où 15 spectacles seront proposés. Ils se dérouleront de 17 h à 3 h, au fil des deux journées.

« Moi et Christian, nous sommes très fiers d'annoncer la tenue de cette manifestation qui permettra aux gens de festoyer dans un milieu sécuritaire et contrôlé, sans avoir besoin d'utiliser leur automobile, a souligné Nicolas Plante hier, lors d'une rencontre de presse tenue à l'édifice municipal de Saint-Honoré. Ce sera le troisième événement le plus important au Québec, en lien avec la Saint-Jean. »

Porte-parole de la première édition, le duo les Denis Drolet fera partie de la programmation, tout comme les chanteurs Bob Bissonnette et Jonathan Painchaud. Les autres noms seront dévoilés au printemps, moment où le comité organisateur amorcera la vente de passeports au coût de 25 $ l'unité.

« Nous rejoindrons toutes les tranches d'âge avec des spectacles «people» et d'autres qui mettront en scène des groupes émergents. Le contenu sera 100 % québécois et il y aura des choses en anglais, ainsi que des groupes du Saguenay-Lac-Saint-Jean », a précisé Nicolas Plante au cours d'une entrevue accordée au Quotidien dans la foulée du point de presse.

Le site idéal

C'est parce qu'il demeurait constamment sur sa faim, lors des célébrations de la fête nationale, que le duo de promoteurs a élaboré ce projet destiné à revenir sur une base annuelle. Encore fallait-il dénicher un site permettant de concrétiser cette ambition, ce qui constituait une pièce majeure du casse-tête.

L'un des avantages de La Martingale tient aux dimensions du site, qui s'étire sur un mille. Tout en étant relié au centre-ville de Jonquière et Chicoutimi par des navettes, il offrira suffisamment d'espaces de camping pour accommoder l'équivalent de 1000 roulottes de 35 pieds.

« Pour la première année, nous souhaitons attirer de 3000 à 5000 personnes, énonce Nicolas Plante. Les spectacles dureront 1 h 15, en moyenne, et il y aura différentes formes d'animation pendant la journée. En même temps, nous veillerons à ce que la bière et la nourriture soient vendues à prix populaire. En plus du traiteur, il y aura des «food trucks». »

Le comité organisateur disposera d'un budget de 100 000 $ pour préparer son premier festival, ce qui comprend une aide de 5000 $ accordée par la municipalité de Saint-Honoré. Le maire Bruno Tremblay croit dans le potentiel des 50 heures de Saint-Jean au Saguenay. « Ça élargit l'offre culturelle et les retombées seront importantes », fait-il remarquer.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer