Christ-Roi

L'église suscite toujours de l'intérêt

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L'église du Christ-Roi intéresse différents promoteurs, révèle le modérateur de la paroisse Sacré-Coeur de Chicoutimi, monseigneur Jean-Roch Gaudin.

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Daniel Coté
Le Quotidien

(Chicoutimi) L'église du Christ-Roi de Chicoutimi est toujours à vendre et suscite de l'intérêt, laisse entendre le modérateur de la paroisse Sacré-Coeur, monseigneur Jean-Roch Gaudin. Il affirme que trois dossiers sont actifs ces temps-ci, dont un qui donnera lieu à des tractations à brève échéance.

«Ce serait pour faire des bureaux et accueillir différentes organisations. Cette proposition émane d'un groupe de la région, un groupe qui appartient au secteur privé. Il reste à analyser son plan d'affaires et à discuter du prix. On espère que ça va bouger», a-t-il confié au cours d'une entrevue accordée au Quotidien.

Une autre possibilité serait offerte par un candidat dont on sait peu de choses, sinon qu'il a eu recours aux bons offices d'un architecte du Saguenay pour entrer en contact avec la fabrique. Enfin, un candidat qui n'avait pas été retenu à l'époque où les Fous du Roi ont tenté d'acquérir l'église demeure dans le paysage. «Il s'agit d'un excellent projet», fait observer monseigneur Gaudin.

Il précise que le bâtiment est en bon état et rappelle qu'il a été partiellement fermé au culte. Depuis quelques mois, en effet, seule la chapelle mariale est utilisée dans le but de tenir des messes. Elle complète un réseau dont font partie les églises Sacré-Coeur et Saint-Antoine.

Une poutre inquiétante

À propos de l'église Sacré-Coeur, la plus ancienne du lot du haut de ses 109 ans, elle porte bien son âge grâce aux travaux menés sur la toiture du bâtiment principal, ainsi que la réfection des joints. Il reste toutefois des choses à remettre en état, en particulier à la sacristie.

«Il y a une fuite sur le toit, mais ça ne représente pas une urgence. Par contre, un inspecteur d'assurances nous a signalé qu'une poutre était courbée. Elle se trouve entre le premier et le deuxième étage et, pour en avoir le coeur net, on a mis ça entre les mains des ingénieurs. Il est possible que ça coûte de gros sous», craint monseigneur Gaudin.

La fabrique Sacré-Coeur doit également composer avec un vitrail endommagé. Une partie de la vitre est cassée et on attend des nouvelles d'une famille de la région qui aurait exprimé la volonté de contribuer financièrement à sa restauration. Rappelons que le statut patrimonial de l'église a été reconnu par le gouvernement du Québec.

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