Bears Of Legend dans la région

Bears Of Legend a donné une centaine de spectacles cette année, ce qui montre à... (Courtoisie)

Agrandir

Courtoisie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Daniel Coté
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Bears Of Legend a donné une centaine de spectacles cette année, ce qui montre à quel point les groupes dont on parle le plus ne sont pas nécessairement ceux qui connaissent les carrières les plus fructueuses. Son premier album lancé en 2012, Good Morning, Motherland, a creusé un sillon si profond qu'il le conduira dans quatre salles du Saguenay-Lac-Saint-Jean cette semaine.

Cette séquence digne d'un humoriste débutera au Café-Théâtre Côté-Cour de Jonquière, mercredi. Suivront des escales à la Boîte à Bleuets d'Alma jeudi, à la Salle Desjardins-Maria-Chapdelaine de Dolbeau-Mistassini vendredi, ainsi qu'au Vieux Couvent de Saint-Prime samedi. Sur scène, on verra sept musiciens et chanteurs interpréter leurs compositions inspirées par des contes amérindiens.

«Notre son est difficile à décrire. On peut dire que c'est du folk avec des rythmes amérindiens, mais en même temps, il y a un côté valsant grâce à l'accordéon, ainsi qu'une dimension orchestrale provenant du violoncelle et du piano. Ça s'ajoute aux harmonies vocales que nous faisons à cinq, des harmonies très travaillées», raconte la pianiste Claudine Roy.

Elle et ses camarades proviennent de la Mauricie, où ils avaient été associés à différents projets avant de s'enfermer dans un camp pour écrire des chansons. C'est ainsi qu'est né l'album qui a mis le groupe au monde, loin de tout calcul, sans autre désir que de s'investir dans une démarche authentique.

La demande s'est ensuite emballée, comme en témoignent les nombreux spectacles proposés dans toutes les régions du Québec. Sur scène, des instruments comme le banjo, le ukulélé et la mandoline cohabitent harmonieusement avec un panache d'orignal. Quant aux chansons, elles proviennent de Good Morning, Motherland, ainsi que du prochain opus qui n'a pas encore nom, mais qu'on découvrira au printemps.

«Nous allons nous encabaner en décembre et janvier pour l'enregistrer. Ce sera une belle période pour travailler en studio, avec la neige qu'il y a dehors. Nous garderons le même fond musical, mais les gens seront étonnés. Ce sera plus éclaté, plus coloré", laisse entrevoir Claudine Roy.

Dcote@lequotidien.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer