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Hélène Potvin s'informe auprès d'un policier d'Alma

La mort au pluriel est le 8e bouquin... ((Courtoisie))

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La mort au pluriel est le 8e bouquin écrit par Hélène Potvin.

(Courtoisie)

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Roger Blackburn
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) L'auteure Hélène Potvin, originaire d'Arvida, vient de lancer son huitième livre, son septième roman, publié aux Éditions La Semaine, un suspense intitulé La mort au pluriel.

Il s'agit d'un drame policier où l'enquêteure (c'est le patron du bureau des enquêtes dans le roman qui ajoute un (e) à enquêteur. Le mot enquêteuse, qui irrite le personnage du roman, désigne une femme chargée des enquêtes dans la police alors qu'enquêtrice est utilisée pour désigner une femme qui effectue des sondages dans une entreprise. Madeleine Bonneau est aux prises avec deux décès, un suicide par pendaison d'un homme d'affaires et la découverte deux mois plus tard d'une noyée, aussi un suicide. Quel est le lien entre les deux?

L'enquête se déroule au Saguenay-Lac-Saint-Jean, mais l'intrigue pourrait habiter partout dans le monde.

«Je suis numérologue depuis plus de 25 ans, j'aime les nombres et les symboles, je fais des consultations et j'ai intégré un peu de numérologie dans l'enquête policière de Bonneau, ça amène un nouvel aspect», fait savoir celle qui vit maintenant à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix

Hélène Potvin avoue ne pas manquer d'imagination et ne pas avoir la patience de faire des recherches élaborées pour écrire ses histoires. «C'est un policier du bureau des enquêtes à Alma qui me conseille pour certains détails de l'intrigue. Comme on ne trouve pas tout sur Internet, je valide avec lui quand j'envoie 15 voitures de patrouilles sur un événement alors qu'il en faut seulement deux», détaille l'auteure.

L'écriture d'Hélène Potvin coule de source et nous invite à tourner les pages. «Je me mets dans la peau d'une lectrice quand j'écris mes romans. Je me relis pour éviter ce que je n'aime pas comme lectrice. Il faut que chaque mot ou chaque phrase nous pousse à aller plus loin. Quand je lis et que je dois retourner deux pages en arrière pour savoir qui a dit quoi je n'aime pas ça, alors je me relis comme une lectrice», confie l'auteure qui se met aussi dans la peau de ses personnages pour les faire évoluer dans l'histoire.

La numérologue ne cache pas qu'elle aurait aimé être comédienne et faire du théâtre là où on doit se mettre dans la peau des autres. «J'écris par logique et par intuition, je suis autodidacte et je travaille sans plan. Je suis aussi comédienne, car je joue mes personnages comme au théâtre à travers mes pages d'écriture. Il faut cependant que je connaisse la fin de mon histoire avant de commencer à écrire», partage celle qui a aussi écrit Les chemins de papier, en 2002, qu'elle qualifie de son livre fétiche.

Hélene Potvin qui aime bien les nombres et les symboles se fait plaisir ces temps-ci en lisant Inferno de Dan Brown, ente deux séances d'écriture de son prochain roman policier qui nous ramènera l'enquêteure Bonneau.

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