«Strict minimum» revient de loin

Voici comment Vicky Côté prête vie au personnage... ((Photo Patrick Simard))

Agrandir

Voici comment Vicky Côté prête vie au personnage central de la pièce Strict minimum, qui revient au Saguenay le temps d'une représentation.

(Photo Patrick Simard)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Daniel Coté
Le Quotidien

(LA BAIE) Strict minimum. Non, ce n'est pas un programme politique, même si l'actualité a remis ce concept à l'avant-plan et ce, deux fois plutôt qu'une. Il s'agit plutôt d'une pièce créée par Vicky Côté, du Théâtre À Bout Portant. Elle a été présentée dans la région en 2012 avant de migrer à Montréal, en France, en Colombie et en Chine, dernière escale effectuée par la Baieriveraine en juin.

En attendant de promener son spectacle une nouvelle fois dans la Métropole, le 20 novembre, puis au Laos et en Birmanie au cours de l'hiver, l'auteure, metteure en scène et unique comédienne s'autorise un retour au Saguenay. Elle donnera une représentation jeudi à 20h, à la Salle Murdock de Chicoutimi.

«Il s'agit d'une production pour adultes qui aborde les étapes charnières de l'existence. On passe de l'enfance à l'âge adulte à travers des rencontres, le deuil et plein d'autres choses. On suit ce qui arrive au personnage, mais en même temps au comédien, et comme il n'y a pas de texte, le public trace plus facilement des liens avec sa vie», a relaté Vicky Côté hier, lors d'une entrevue accordée au Quotidien.

Puisque c'est avec ses doigts qu'elle prête vie au personnage, Strict minimum constitue un spectacle intimiste. On n'a pas le choix d'être près de la scène, en effet, lorsque la comédienne fait bouger sa main gantée en n'ayant que la lumière, ses vêtements et son corps pour seul décor. Tout un contraste par rapport à une production comme Le déclin des soleils de glace, où la scène était truffée d'objets.

«Le but était d'aller à l'essentiel, alors que d'habitude, j'aime les décors qui prennent beaucoup de place. Les gens sont transportés dans différents univers et certains sont étonnés de voir qu'ils comprennent tout, surtout que ce n'est pas verbomoteur», fait valoir l'âme du Théâtre À Bout Portant.

Sa pièce a beaucoup voyagé et comme on l'a signalé tantôt, elle n'a pas donné tous ses fruits. Néanmoins, Vicky Côté prépare la suite des choses, une création baptisée Blindé. Elle a pris forme lors de résidences d'artiste tenues en Colombie et à Québec et la première aura lieu en juin. «Ce spectacle sera joué dehors, dans un lieu qui reste à déterminer. Il y aura quatre comédiens», précise la Baierivaine.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer