Les Deuxluxes au Sous-Bois, vendredi

Une Halloween rockabilly

Valeur montante sur la scène du rockabilly, les... ((Courtoisie))

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Valeur montante sur la scène du rockabilly, les Deuxluxes se produiront pour la première fois sur la scène du Sous-Bois, vendredi. Le groupe montréalais constituera l'attraction principale dans le contexte d'une soirée d'Halloween aux accents rétro.

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Daniel Coté
Le Quotidien

(Chicoutimi) Les hasards du calendrier font bien les choses, au Sous-Bois de Chicoutimi. En plus de présenter un spectacle vendredi, comme c'est son habitude, le responsable de la programmation, Martin Girard, convie les amateurs de déguisements à célébrer l'Halloween en épousant un look rétro.

Cette thématique s'est imposée tout naturellement puisque le groupe invité, les Deuxluxes, fait dans le rockabilly. Le duo formé d'Anne Frances Mayer et Étienne Berry vient de lancer son premier EP et s'est taillé un beau succès l'été dernier, au Festival international de jazz de Montréal. Il s'agira de sa première visite dans la salle de la rue Racine.

«Ils ont un style garage, en même temps qu'une esthétique vintage. Anna a toute une présence et, musicalement, le groupe se situe quelque part entre les White Stripes, Bloodshot Bill et tous ces gens qui font du rock sans joueur de basse. C'est super bon», a souligné Martin Girard hier, lors d'une entrevue accordée au Quotidien.

Les Deuxluxes se pointeront sur la scène aux alentours de 22 h. Le party sera alors bien engagé, puisque les portes ouvriront à 20 h et qu'un DJ assurera l'animation en s'appuyant sur des classiques rock'n roll. Ce sera l'occasion de danser avec un Elvis ou une Marilyn avant de prolonger le plaisir avec le duo, puis une formation maison qui se manifestera vers 23 h 30.

«Ce groupe n'a pas de nom. C'est un "house band" dont je fais partie et qui jouera une quinzaine de chansons des années 1950, accompagné par un saxophoniste. On fera du Chuck Berry, du Little Richard et du Jerry Lee Lewis, entre autres. Juste des succès», annonce Martin Girard, qui dit avoir privilégié le concept rétro afin de «sortir des histoires de zombies».

Il s'attend à ce que cette affiche copieuse, autant que le prix d'entrée limité à 10$, attire une centaine de personnes, ce qui correspond à la capacité d'accueil de la salle. Les intéressés feraient bien de réserver en téléphonant au Café Cambio (418 549-7830), parce qu'on a n'a pas l'intention de corder les gens comme des sardines.

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