L'école Florence-Fourcaudot déménage

Investissement de 4 M$

Marc Petterson de la Ville de Sageunay, le... ((Photo Michel Tremblay))

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Marc Petterson de la Ville de Sageunay, le président du Conseil du trésor et député de Chicoutimi Stéphane Bédard, le ministre de la Culture et des Communications Maka Kotto, La présidente du conseil d'administration de l'école de danse, Johanne Tremblay et le représentant de la Fabrique de la paroisse Sainte-Anne Jean-Yves Boivin.

(Photo Michel Tremblay)

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Roger Blackburn
Le Quotidien

(Chicoutimi) L'école de danse Florence-Fourcaudot peut enfin commencer les travaux pour installer leurs nouveaux locaux dans l'église Saint-Luc dans le secteur nord de Chicoutimi, un projet de 4 millions$. Le ministre de la Culture et des Communications du Québec, Maka Kotto, en compagnie du député de Chicoutimi et président du Conseil du trésor Stéphane Bédard, ont annoncé officiellement hier l'octroi d'une subvention du 3 378 500$ alors que la ville de Saguenay investira 397 500$ tandis que l'École s'engage à fournir le reste du financement, soit 199 000$.

Les nouvelles installations compteront cinq studios de danse, des vestiaires avec douches et des locaux administratifs en plus d'équipements de qualité comme des systèmes de sonorisation, des barres de ballet, des miroirs et une ventilation adéquate sans oublier les planchers de danses spécialement adaptés.

Le ministre Maka Kotto a profité de l'occasion pour rendre hommage à la fondatrice de l'école Florence Munger-Fourcaudot, qui était absente pour cause de maladie. «L'influence de Florence Munger a fait naître l'effervescence de la danse au Saguenay. À l'âge de 12 ans, elle a osé ses premiers pas de danse à une époque où cet art était dénigré dans certains cercles et de surcroît, allait à contre-courant de la volonté de son père.

«Son audace mérite d'être applaudie, car l'art et la culture au Québec auraient parfois battu de l'aile sans quelques insoumises et insoumis à l'image de Florence Munger», a dit le ministre de la Culture qui a dû lui aussi composer avec le refus de son père d'aller vers le théâtre et le cinéma. «Il fallait une conviction solide pour vivre de la danse et faire vivre la danse en région», ajoute-t-il.

Le ministre a fait valoir que 60 ans plus tard, l'école a fait danser 15 000 élèves en plus de révéler des danseuses et danseurs professionnels. Chaque année, plus de 150 élèves foulent encore les planchers de danses.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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