Casse-Noisette du Prisme culturel

Quand le rêve prend vie sur scène

Avec des dizaines de danseurs et comédiens sur... ((Photo Gimmy Desbiens))

Agrandir

Avec des dizaines de danseurs et comédiens sur scène, le Casse-Noisette du Prisme culturel en offre plein la vue aux spectateurs.

(Photo Gimmy Desbiens)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Joël Martel
Le Quotidien

(ALMA) La tradition se poursuit une fois de plus cette année avec le retour de Casse-Noisette. Au programme, des décors et des costumes à faire rêver les petits comme les grands, un orchestre à couper le souffle et, évidemment, de la danse!

Rendez-vous incontournable dans la région, le Casse-Noisette du Prisme culturel remporte toujours autant de succès auprès du public. En effet, les sièges libres se faisaient rares hier soir à la salle Michel-Côté lors de cette deuxième représentation.

Production nécessitant une organisation qui s'apparente à un casse-tête logistique, on peut dire de chaque édition de Casse-Noisette qu'elles relèvent pratiquement du petit miracle. Avec plus de 150 artistes à coordonner, la concrétisation d'une telle production démontre une rigueur et un savoir-faire exceptionnel de la part du Prisme culturel.

Alors qu'en est-il de l'édition de cette année en comparaison avec celles qui l'ont précédée? Tout d'abord, il est absolument impossible de passer sous silence la présence de l'orchestre dirigée par Patrick Fortin. L'ensemble qui réunit plus de 25 musiciens fait donc honneur à la majestueuse oeuvre de Tchaïkovski. Beaucoup plus organique et présent qu'une simple bande sonore, l'orchestre est littéralement la cerise sur l'immense gâteau du roi des bonbons.

Côté ballet, les amateurs de pas de danse gracieux et acrobatiques ne seront pas en reste, plus particulièrement lors du deuxième acte où le Prisme culturel sort l'artillerie lourde en guise de danseurs. Ainsi, les différents tableaux qui composent cet acte, où différents registres culturels occupent à tour de rôle la scène, nous permettent donc de voir les danseurs et danseuses les plus expérimentés y aller de performances à la fois athlétiques, mais surtout minutieusement chorégraphiées. À cet effet, on n'a qu'à penser au tableau mettant en vedette la princesse orientale, où tout un chacun dans le public retient son souffle devant de telles prouesses physiques.

En ce qui concerne le premier acte, on aura davantage droit à une approche plus prudente de la danse, or on s'y ennuie difficilement. Outre les dizaines de comédiens qui occupent la scène tout en évitant le chaos, c'est avec grand plaisir que l'on retrouve les fameux tours de prestidigitation de Drosselmeyer (interprété par Clément Bouchard). De plus, la présence de très jeunes comédiens et danseurs ajoute à cet acte quelques moments impromptus qui amusent le public et avec lesquels les danseurs plus âgés composent sans difficulté.

Parmi les autres têtes d'affiche de Casse-Noisette, on retrouve aussi le gracieux Jean-Daniel Bouchard dans le rôle du prince et Julie Turcotte qui incarne l'attachante Fée Dragée. À cette équipe douée s'ajoute cette année la danseuse Sophie Larouche qui interprète pour la toute première fois le rôle de Clara.

Maintenant, au vu du succès remporté une fois de plus par cette édition de Casse-Noisette, gageons que la tradition se poursuivra en 2015. En attendant, il ne vous reste que deux représentations qui auront lieu aujourd'hui à 14h ainsi que demain, à la même heure.

martel@lequotidien.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer