Festival jazz et blues de Saguenay

Une place avec Objectif Scène

Le porte-parole du Festival jazz et blues de... ((Archives))

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Le porte-parole du Festival jazz et blues de Saguenay, Jacques Dubé, annonce que cet organisme a joint les rangs d'Objectif Scène. Il a également soumis une demande d'aide au Conseil des arts et des lettres du Québec, afin d'élargir sa programmation.

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Daniel Côté
Le Quotidien

(Chicoutimi) Le Festival jazz et blues de Saguenay souhaite hausser son profil dans la région, ainsi qu'ailleurs au Québec. En plus de participer à la bourse Rideau pour la première fois, cette semaine, le comité organisateur a demandé au Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) de lui conférer le statut de diffuseur spécialisé. Il a aussi joint les rangs d'Objectif Scène.

« C'est lors de ma présence à la bourse Rideau, à Québec, qu'on m'a appris que la demande du festival avait été acceptée. Pour nous, le fait d'entrer dans Objectif Scène constitue une forme de reconnaissance. Nous serons partie intégrante de ses décisions », a confié le porte-parole de l'événement, Jacques Dubé, lors d'une entrevue accordée au Quotidien.

Le Festival jazz est blues rejoindra d'autres diffuseurs spécialisés, comme le Théâtre La Rubrique, ainsi que des diffuseurs dont le mandat est plus large. Rappelons que l'une des initiatives les plus connues d'Objectif Scène prend la forme d'un concours, lequel est destiné aux artistes de la relève.

Élargir la programmation

L'autre dossier qui interpelle le festival, celui du CALQ, a pour objet d'élargir sa programmation. Une demande d'aide a été soumise à l'organisme financé par le ministère de la Culture et des Communications du Québec et si elle est acceptée, ça ouvrira des portes au comité organisateur.

« Ça nous permettrait de présenter des spectacles toute l'année. Il y a des enveloppes pour ça, explique Jacques Dubé. Nous pourrions même assumer le rôle de producteur, alors qu'aujourd'hui, nous devons rester prudents afin de respecter notre budget. Justement, il y aurait une belle possibilité pour le mois d'octobre, mais dans le contexte actuel, on ne sait pas si ce sera faisable. »

À propos de Rideau, enfin, le festival a jugé bon d'y faire une apparition parce que c'est là que sont rassemblés les principaux diffuseurs, les maisons de production, ainsi que les artistes et leurs gérants. Ce rendez-vous annuel permet de voir des mini-spectacles (aussi connus sous le nom de « showcases »), mais aussi de tisser des liens qui peuvent se révéler précieux.

« Nous avons décidé de nous faire connaître à l'échelle provinciale parce que nous avons constaté que ça manquait. Notre festival est important, mais peu connu à l'extérieur de la région. À Rideau, par exemple, les gens ont été subjugués quand ils ont su que Joe Lovano faisait partie de notre programmation. Ils ne se doutaient pas qu'un gars comme lui pouvait venir chez nous », raconte Jacques Dubé.

À lire dans la version papier du Quotidien//

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