Le peintre Marc Séguin salue le travail des finissants

Ambiance électrique à l'Oeuvre de l'autre

Les étudiants en art de l'UQAC ont reçu... ((Photo Mariane L. Saint-Gelais))

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Les étudiants en art de l'UQAC ont reçu de la belle visite, en la personne de Marc Séguin. L'artiste établi à New York les a accompagnés mardi et mercredi, à Chicoutimi, afin de partager son expérience et analyser leur travail.

(Photo Mariane L. Saint-Gelais)

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Daniel Côté
Le Quotidien

(Chicoutimi) Il règne toujours une atmosphère de fête, le jour où les finissants en art de l'UQAC procèdent au vernissage de leur exposition. Ce fut le cas, hier soir, une fois de plus, alors que la galerie L'Oeuvre de l'autre peinait à contenir tous ceux qui étaient venus découvrir des créations explorant tout le champ des arts visuels, en plus du théâtre et du cinéma.

Cet événement marquait le coup d'envoi du Festival des finissants en art et prenait la forme d'un vernissage progressif. Deux autres lieux devaient être visités, soit le deuxième étage de la librairie Les Bouquinistes, de même que les centres d'artistes Le Lobe et Séquence.

L'ambiance était un peu plus électrique que d'habitude, ce qui tenait à la présence du parrain d'honneur de la 11e édition, le peintre Marc Séguin. Lui dont la carrière est florissante, grâce à une solide tête de pont établie à New York, où se trouve son atelier, venait de passer 24 heures avec les étudiants.

Loin d'avoir la grosse tête, il a examiné les oeuvres produites par chacun des participants, même ceux qui ne sont pas spécialisés en arts visuels, et a pris le temps de les analyser. « Je sens que c'est ce qu'ils recherchent le plus, une forme de validation. Je leur ai donné une tape dans le dos », a décrit l'invité du festival, hier, lors d'une entrevue accordée au Quotidien.

Un moment précieux

Malgré son succès, Marc Séguin n'a pas oublié ce que représente la fin du cours universitaire, pour un étudiant en art. Le diplômé de Concordia garde un souvenir ému de ce passage du statut d'étudiant à celui d'artiste en bonne et due forme. « C'est un moment de vertige hallucinant où on se demande si on va continuer. Il y a une inquiétude et, en même temps, tout est ouvert », énonce-t-il.

Dans ses échanges avec les 22 finissants de l'UQAC, le peintre a rappelé à quel point la période de formation offre des occasions uniques, du genre qui ne reviendront jamais. « C'est une rare fois où plein de gens de qualité sont là pour les conseiller. Après, on en voit encore, mais jamais on n'a accès à un volume équivalent », fait-il remarquer.

Ce qui est précieux, aussi, c'est le caractère désintéressé des échanges entre les artistes en devenir et ceux qui les encadrent. Au Québec comme à New York, une fois la carrière amorcée, on ne retrouve guère de relations de cette nature. Tous ont un angle à privilégier, une idée derrière la tête. C'est pour ça, entre autres, que Marc Séguin a compartimenté sa vie.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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