Au Côté-Cour le 1er février

David Giguère, un homme choyé

David Giguère présentera ses chansons pour la première... ((PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE))

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David Giguère présentera ses chansons pour la première fois dans la région, le 1er février. Il se produira en compagnie de quatre musiciens, au Café-Théâtre Côté-Cour de Jonquière.

(PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

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Daniel Côté
Le Quotidien

(Chicoutimi) La chose peut sembler étrange, mais un an après la sortie de son premier album, Hisser haut, David Giguère n'a pas encore mis les pieds au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les hasards de la programmation prolongeront l'attente de ses fans jusqu'au 1er février, à 20 h 30, alors qu'ils pourront le voir au Café-Théâtre Côté-Cour de Jonquière.

Il est passé proche de chez nous au printemps dernier, lors de sa participation au Festival de la chanson de Tadoussac. Ceux qui l'ont découvert à cette occasion, dont l'auteur de ces lignes, gardent le souvenir d'un homme très grand, ultra relax et un peu dandy sur les bords. Côté musique, les ballades piano-voix alternaient avec les titres plus rythmés, une formule que l'homme affectionne toujours.

« Je viendrai avec quatre musiciens et on va se promener entre des moments doux et d'autres qui sont plus rock. On fera les chansons de l'album, mais il y aura aussi de nouvelles compositions, des choses que j'ai le goût de jouer, ce qui ne veut pas dire qu'elles figureront sur le prochain album », a décrit David Giguère mercredi, lors d'une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.

Bien qu'il soit aussi comédien, comme en témoigne sa présence dans le film Starbuck, le chanteur assure que sa personnalité scénique n'a rien de fabriqué. Il se fait charmeur, un peu extraverti, parce que le contexte s'y prête. « C'est à cause de l'intensité qui se manifeste dans un spectacle, l'excitation de ne pas avoir le quatrième mur, comme au théâtre », analyse le jeune homme.

Ses versions « live » sont plus énergiques que ses enregistrements, dit-il, et elles laissent une place à la spontanéité. « Je pousse les chansons et il m'arrive de changer l'ordre sur scène, pour qu'on soit vraiment dans l'instant présent », fait remarquer l'auteur de Désir.

Lui qui a connu une année faste, couronnée par le succès critique comme par le succès populaire, se sent choyé de pouvoir évoluer dans deux univers, simultanément. Il trouve une forme d'équilibre en passant de l'un à l'autre, quitte à jongler un peu, beaucoup, avec son agenda.

« L'équilibre est venu en même temps que la musique, une structure où il n'y a pas de metteur en scène qui me dit ce que je dois faire. Le trait commun avec le théâtre, c'est que j'essaie d'être le plus vrai, le plus honnête possible, dans ce que je fais », rapporte David Giguère.

Le plus étonnant dans son histoire, cependant, ce sont moins ses deux allégeances que la façon dont il s'est mis à faire de la musique, pendant ses études au Collège Lionel-Groulx, dans l'option théâtre. Comme il travaillait dans des pièces où se trouvaient des pianos, l'idée lui est venue de s'initier à cet instrument, pour le plaisir.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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