Jorane à la Salle Michel-Côté d'Alma

Dernière chance de voir la «sorcière»

Jorane et son violoncelle sont inséparables, même en... ((Photo Michel Tremblay))

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Jorane et son violoncelle sont inséparables, même en entrevue.

(Photo Michel Tremblay)

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Daniel Côté
Le Quotidien

(Chicoutimi) Dernière chance pour ceux qui n'ont pas vu le spectacle Une sorcière comme les autres. Complétant un cycle qui aura duré plus de deux ans, Jorane se produira les 7 et 8 février, à la Salle Michel-Côté d'Alma et au Café-Théâtre Côté-Cour de Jonquière. Ce sera l'occasion de voir une artiste qui est arrivée au sommet de son art, en tant qu'interprète.

Pour une rare fois, en effet, elle a mis son talent au service des autres et gardé ses compositions sous le boisseau. L'ossature du programme est toujours formée des pièces rassemblées sur l'album Une sorcière comme les autres, ce qui ne l'empêche pas d'élargir son jeu en offrant, par exemple, une version transfigurée du classique de Diane Dufresne, J'ai 12 ans.

Même après l'avoir chantée des dizaines de fois, cette pièce, qui représente l'un des temps forts du spectacle avec Une sorcière comme les autres, l'interpelle autant qu'au premier jour. « Le texte est simple et touche notre fibre québécoise. C'est émouvant de voir à quel point il est resté actuel. Il nous fait encore frissonner », a souligné Jorane jeudi, au fil d'une entrevue accordée au Quotidien.

Elle ressent un autre genre d'émotion ces temps-ci, alors que la tournée tire à sa fin. On n'abandonne pas si facilement une production qui aura été l'une des plus longues, les plus fructueuses, d'une carrière qui ne fait pourtant pas dans l'ordinaire. Une production d'autant plus engageante qu'il s'agit d'un solo.

« Ce spectacle a été très puissant pour le public, mais aussi pour moi. Vivre ces moments dans un contexte de grande simplicité, à travers une gamme d'émotions extrêmes, ça a été surprenant. Il y a un peu de ukulélé et de harpe, mais essentiellement, c'est un instrument et une voix », fait remarquer la chanteuse et violoncelliste.

L'artiste se compare à un kaléidoscope, filtrant les oeuvres à travers son prisme à elle. Elle dit avoir fait des pas de géant au plan vocal, grâce à cette tournée où la seule parenthèse instrumentale est l'une de ses créations, Pour Gabrielle, livrée en fin de parcours. « J'ai vu qu'elle avait sa place, ce qui montre que la musique est un langage aussi fort que les mots », analyse Jorane.

Un heureux problème

La tournée Une sorcière comme les autres aurait pu durer encore longtemps, si ce n'était de L'instant aimé, le nouvel album sorti en novembre. Cette fois, les reprises ont hérité de la portion congrue, l'accent étant placé sur les compositions de la violoncelliste, souvent jumelées à des textes de Reggie Brassard.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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